EX LIBRIS
The Cooper Union
THE GIFT OF
Art School Library
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CONSTRUCTIONS EN BRIQUES
AU POINT DE VUE
DÉCORATIF
PAR
J. LAGROUX
ARCHITECTE
Texte par Q. DÉTAIN, Architecte
PARIS
LIBRAIRIE GÉNÉRALE DE L’ARCHITECTURE ET DES TRAVAUX PUBLICS
DUCHER ET C“
ÉDITEURS
DE LA SOCIÉTÉ
CENTRALE DES ARCHITECTES
51, rue des Ecoles, 51
1878
DES OEUVRES
DE M. CÉSAR DALY
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CONSTRUCTIONS EN BRIQUES
BRIQUE ORDINAIRE
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INTRODUCTION
Quelles ressources décoratives la brique ordinaire, soit employée seule dans
les constructions^ soit associée à la pierre;, au bois ou au fer;, présente-t-elle
à rarcliitecte, étant admis son emploi toujours rationnel, conformément aux
règles de Fart de bâtir, le jeu possible de ses trois couleurs naturelles (rouge,
jaune pâle et noire) et la non-existence de moulures courbes dans les profils
saillants faits en briques? Telle est la question très précise à laquelle
répond l’auteur de cet ouvrage;, par une foule d’exemples applicables à
toutes nos constructions modernes et classés méthodiquement, comme dans
une grammaire, en procédant du simple au composé.
Mais cette question en soulève d’autres préalables, auxquelles nous répon-
drons dans cette étude, avant d’entrer dans le plein de notre sujet : Qu’en-
tend-on par brique ordinaire? Qu’entend-on par son emploi rationnel?
Nous dirons rapidement son histoire; ses qualités très différentes selon la
nature des terres dont elle est fabriquée^ selon les procédés de sa fabrication
et selon sa cuisson; ses dimensions courantes et les tonalités variables de ses
couleurs naturelles, que rectifient et avivent, souvent trop brutalement, les
jointoyeurs, lors de la parure finale des ravalements. Nous décrirons aussi
les divers procédés de jointoiement en usage. Toutefois, le point important de
notre travail sera l’exposé descriptif et critique des six appareils constructifs
rationnels que permet Temploi de la brique ordinaire, pour des épaisseurs
de murs d’une largeur ou d’une longueur de brique, d’une longueur et
demie, de deux longueurs, etc..., — appareils se traduisant par autant de
types décoratifs nettement déterminés, et auxquels se rapportent tous les
briquetages figurés dans ce livre.
Nous entendons par type décoratif l’aspect particulier fourni sur un mur
uni par le seul appareil des briques, indépendamment des couleurs. Ainsi,
en outre des types d’imbrication qui caractérisent l’appareil tout panneresses
(appareil n° 1) et celui tout houtisses (appareil n° 2), il y a le type à
chaîne verticale simple (appareil n'" 3), le type dit en croix ou à diagonales
losangiques coyitinues inclinées a 45 degrés (appareil n° 4), le type à
double chaîne verticale emboîtée (appareil n° 5), et celui, enfin, à double
chaîne verticale no7i emboîtée (appareil n° 6).
Tous ces types sont fixes, mais le jeu des couleurs y introduit l’infinie
variété du goût et de la fantaisie, sans toutefois les effacer.
Quant aux saillies, leur exécution nécessite forcément quelques modifications
à l’appareil constructif adopté, mais le principe qui domine leur composition
est de ne s’écarter de cet appareil que le moins possible, et de subordonner
toujours l’effet décoratif de ces saillies à la solidité de leur construction.
Nos lecteurs pourront se rendre compte, en examinant avec attention les
saillies architecturales que contient cet ouvrage^ de ce qu’il est possible de
faire en ce genre, à la fois de solide, de varié et de beau.
Comme on le voit, ce livre est un véritable traité de la décoration des
constructions en briques, et non pas une oeuvre de compilation ni de pure
fantaisie. Nous appelons l’attention de nos lecteurs sur la méthode adoptée
par son auteur pour le classement des briquetages décoratifs qu’il expose,
et qui présente le triple avantage : — de montrer, dans un cadre déterminé,
à la fois l’étendue et l’importance du sujet enfermé dans le titre de cet
ouvrage; — de faciliter la comparaison des briquetages de même ordre,
nécessaire pour motiver un choix, — et d’indiquer la composition décorative
générale des constructions en briques, par l’étude successive et progressive
des diverses parties de ces constructions.
D’abord vient la décoration des surfaces illimitées, avec chacun des six
appareils constructifs adoptés^ et leur application à des bâtiments de tous
genres; puis celle des surfaces limitées, sous la forme de frises, de tru-
meaux, de panneaux, chaque motif se rapportant toujours à l’un ou l’autre
de ces mêmes appareils. Vient ensuite la composition décorative des saillies
simples, de celles verticales : chaînes, jambages, piliers et pilastres, et
de celles horizontales : bandeaux, cordons, etc... Le chapitre suivant, très
compliqué, étudie sous le titre de saillies combinées l’ornementation des
portes, fenêtres, lucarnes et œils-de-boeuf; des corniches horizontales, incli-
nées ou circulaires; des amorti ssemeuts de toutes formes, tels que pignons,
frontons, balustrades et crêtes; des souches de cheminées, des cheminées
d’usines, etc..., ainsi que des piliers pour portes et grilles. Enfin, dans un
cinquième et dernier chapitre se trouvent des ensembles, tels que murs de
clôture, maisons, hôtels privés, pavillons de concierge, écuries, remises,
orangeries, etc.
TABLE GENERALE DES PLANCHES
I. — Surfaces illimitées. — Appareil n» 1.
3. — Halles et Marchés de Paris.
4. — Cheminées de cuisine.
b. — Surfaces illimitées. — Appareil n" 2.
6 . — — —
7. — Constructions diverses.
Pafillon de repos dans un jardin, par M. Tîugueun, archi-
tecte. — Poste de secours, au Marohé-aux-chevaux , îi
Paris, par M. Magne, architecte. — Poulailler et Pigeon-
nier, par M. IIuGUEtiN, architecte. — Pavillon-Bureau, au
Marché- aux-chevaux, h Paris, par M. Magne, architecte.
8. — Surfaces inimitées. — Appareil n“ 3.
9. — — —
10 . — — —
II . — — —
12. — Écuries, Remises et Logement de jardinier, par M. Edm.
Guillaume, architecte.
13. — Surfaces illimitées. — Appareil n“ 4.
14. — — —
15. — Fontaines isolées et adossées.
16. — Surfaces illimitées. — Appareil n° 5.
17. — — —
18. — Chalet, à Brunoy ( Seine- et-Oise ) , par M. Davjoud,
architecte.
19. — Écuries et remises.
Rue François I”, à Paris, pur M. CAuniEu, architecte. — -
Rue Charles-Laffitte, à Neuilly (Seine), par M. Gala.nu,
architecte,
20. — Volière, Poulailler et Pigeonnier, à Auffargis (Seine-ct-
Oise), par M. Duvilleus, architecte-paysagiste.
21. — Surfaces illimitées. — Appareil ir 6.
22. — Orangerie et Serres diverses.
23. — Surfaces illimitées. — Appareils divers.
24. — Maison de garde et de jardinier.
Maison de garde, porte des Sablons, au bois do Boulogne
(Paris), par M. Bavioud, architecte. — Maison de jardi-
nier, rue d’Erlanger, à Auteuil (Paris), par M. Delarue,
architecte.
25. — Pavillon de jardinier et Écuries, à Boissy-Saint-An-
toine (Seine-et-Oise), par M.. Galand, architecte.
26. — Surfaces limitées. — Frises. — Appareil n°“ 1 et 2.
27. — — — u" 3.
28. — — — n" 4.
29. — — — U" .5.
30. — — — n» 6.
31. — Petit hôtel pour un artiste, houL Malesherbes, n° 151,
à Paris, par M. .Deoeouge, architecte.
32. — Petite maison de camjiagne, à Poissy (Seine-ct-Oise),
par M. Saovestre, architecte.
33. — Surfaces limitées. — Trumeaux.
34. — — Trumeaux avec niches et tables
saillantes.
35. — — Allèges et appuis de ténètres.
36. ~ Hôtel d’un peintre, avenue de Wagram, u“ 128, à.
Paris, par M. A. Fejne, architecte.
37. — SaiRies simples. — Chaînes et pilastres. |
38.
—
Saillies simples. — Arcs et Arcades.
39.
—
—
Bandeaux. — Apjjareil n"® 1 et 2.
40.
—
—
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41.
—
—
— — n“ b.
42.
—
—
— —me.
43.
Pigeonnier, Réservoir et l’oulailler, avec garenne au-
dessous, boulevard Excelmans, à Auteuil, par M. Edm.
Guillaume, arcliitecte.
44.
—
Saillies combinées. — Petites portes.
45.
—
—
Grandes portes
46.
—
—
Fenêtres.
47.
—
—
—
48.
—
—
Grandes fenêtres.
49.
—
—
Fenêtres diverses et œils-de-
bœuf.
50.
—
—
Lucarnes.
51.
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—
—
Corniches de couronnement.
53.
—
—
Grandes lucarnes d’amortisse-
ment.
54.
—
—
Amortissements divers.
55.
—
—
Balcons.
56.
—
—
Balustrades.
57.
—
—
Pignons.
58.
—
—
Souches de cheminées.
59,
—
Ensembles.
— Cheminées d’usine.
60.
—
Piédestaux.
61.
—
—
Piliers pour portes et grilles do clôture.
62.
—
—
—
63.
—
—
Clôtures de cour.
64.
—
—
Murs de clôture.
65.
—
—
—
66.
—
—
Portes et murs de clôture.
67.
—
—
Murs de clôture pour cimetières.
68.
—
—
Hôtel, rue Théry, à Passy, par M. E, Le
Maiue, architecte.
69,
Maison de campagne, boulevard Maillot,
n" 66, H Neuilly, par M. Galand, archi-
tecte. — Face principale.
70.
—
—
— Face postérieure et Face latérale.
71.
—
—
Villa, ïrouville-sur-Mcr (Calvados), par
M. E. Delaistiie, architecte.
72.
Pavillon de concierge, rue Charles-Laf-
(itte, n“ 63, à Neuilly (Seine), par
M. Galand, architecte.
73.
Pavillon de concierge, au coin du boule-
vard Maillot et de la rue Ancelle, à
Neuilly (Seine), par M. Galand, archi-
tecte.
74.
—
—
Écuries, rue Pierre-Charron, n° 55, à
Paris, par M. A. Peine, architecte.
75.
— Constructions diverses.
Réservoir et Belvédère. — Bureaux de la Section de l’Agri-
culture (Exposition universelle de 1878). — Hangar et
débarras pour les outils de jai’dinage, boulevard Excelmans,
il Aulouil, par M. Eum. Gdillaü.me, architecte.
VARIS. — IMP. C. MAIU'ON ET E. FLAMMARION, RUE RACINE, 2fi.
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BRIQUE ORDINAIRE
Aü POINT DE VÜE DÉCORATIF
I
HISTOIRE DE LA BRIQUE
La brique est le plus ancien des matériaux artificiels employés par Fart de bâtir. Sou nom vient du
celtique briq, qui veut dire terre cuite. Ses origines se perdent dans la nuit des temps; mais, si loin
qu’elles remontent au delà des âges historiques, elles ont été précédées de beaucoup par Fart de fabri-
quer les poteries, qui a su mettre au service de ITionime, dès l’époque de la pierre polie, quand se leva
devant lui la famine menaçante, par suite de la disparition rapide de la faune quaternaire, des vases
capables de contenir des liquides et de résister au feu, avec lesquels il put faire boiiillii- ses aliments et
modifier ainsi, à son profit, sa manière de vivre. Grossières poteries, il est vrai, mais que la nécessité et
le temps perfectionnèrent jus(]iFà produire, bien avant l’emploi constaté de la brique, ces beaux vases d’un
noir lustré appartenant à l’époque du bronze, qu’on trouve dans les stations lacustres de la Suisse et du
Bourget, etc.
L’archéologie préhistorique constate l’existence en Gaule, bien avant cet âge du bronze, de véritables
fours à cuire les poteries. Or, industriellement, du vase de terre cuite, même informe, à la brique, il n’y
a qu’un pas facile à franchir. Mais pour que Fhoinme fit ce pas au service du progrès de l’humanité, il
fallait nécessairement ; d’abord, qu’abandonnant ses tanières primitives, ses huttes et ses tentes, il voulût
se fixer à demeure sur les lieux qu’il avait choisis pour vivre à la fois en famille et en société, ce qui im-
plique un état de civilisation déjà fort avancé; ensuite, (pie, n’ayant ni pierre ni bois en suffisance sous la
main, pour élever ses constructions, il dût se fabriquer des briques, soit avec le limon des cours d’eau
sur le bord desquels il venait s’établir, soit avec la terre grasse des vallées où s’étendaient ses pâturages,
ce qui exige une expérience acquise déjà longue en Fart de bâtir. Ainsi s’explique naturellement, malgré
le temps énorme qui sépare les premiers vagissements de notre civilisation européenne occidentale des
premiers âges bien caractérisés de l’antique civilisation orientale (si bien que la vallée du Nil avait déjà
une puissante civilisation, quand nos sauvages aïeux ne vivaient encore que de chasse et de pêche), Fappa-
j’ition relativement tardive de la brique, bien après que se fut répandu partout l’usage de la poterie, et
l’emploi considérable iju’en firent rapidement, cuite au four ou seulement durcie par les rayons du soleil,
les premières sociétés qui s’épandirent, quelque vingt ou trente siècles avant notre ère, dans les plaines
- 2 —
fertiles qu’arrosent le Tigre et l’Euphrate, en Asie-Mineure, en Syrie, en Égypte, clans l’Inde et jusqu’en
Chine; et l’on conçoit que, privées de matériaux naturels à leur proximité et dépourvues de moyens
suffisants de transport, ces sociétés, trouvant au contraire sous leurs pas la terre à brique en abondance,
s’en soient servi pour ainsi dire exclusivement et aient fait faire à la fabrication des briques de rapides
progrès.
La Genèse signale l’emploi de bricfues cuites à la construction de la tour de Babel : « Et ils se
dirent Vun à Vautre (les pecq^les partis de l’Orient et s’arrêtant dans une campagne) : Or ça, faisons des
briques et les cuisons très bien au feu. Ils eurent donc des briques au lieu de qnerres, et le bitume leur
fut au lieu de mortier. Puis ils se dirent : Or çà, bâtissons une ville et une tour de laquelle le sommet
soit jusqu’aux deux »
Ninive et Babylone étaient bâties en briques. Hérodote nous rapporte (livre Vj : « que pour con-
struire les remparts de Babylone, en même temps que Von creusait les fossés on faisait des briques
avec la terre qu’on en retirait, puis qu’on les faisait cuire au four et les employait avec le bitume en
ébullition » Le bitume abonde, en effet, dans ces contrées, et l’emploi de cette substance, an même
usage, est encore usité à Bagdad. Le voyageur J. B. Tavernier, anobli par Louis XIV pour services ren-
dus à la France par les nombreux voyages qu’il fit en Turquie, en Perse et en Asie, au xvif siècle, dit
que ces briques mesuraient six pouces de long sur six pouces de large et trois pouces d’épaissenr.
Dans les ruines de Babylone, on a trouvé des briques couvertes d’un émail, et Üiodore de Sicile
mentionne un stade construit par Sémiramis, dont les murs étaient en briques cuites ornées de bas-reliefs.
L’historien de David fait mention d’un four à cuire les briques construit par les Ammonites, et que
ce roi, après la prise de Babbaht, leur capitale, força les vaincus de traveixser pour les humilier.
Mais l’usage des briques crues, dans ces pays d’Orient toujours visités par le soleil, se généralisa
partout, tandis que celui des briques cuites ne fut, pour ainsi dire, (pi’exceptionnel. A Babylone, l’inté-
rieur des murailles en était composé. L’Égypte, particulièrement, en lit une consommation considérable,
jusque dans l’érection de ses pyramides. L’Exode raconte (cbap. v) que les Égyptiens se faisaient servir
avec rigueur par les enfants d’Israël, « tellement qu’ils leur rendirent la vie amère par une dure servi-
tude, en les employant â faire du mortier, des briques et toutes sortes d’ouvrages. »... Fiit l’historien
juif Flavius Josèphe nous apprend (livre 11, cbap. v) qu’en Égypte « on mélangeait de la paille hachée aver
la terre dofit on faisait les briques » .
Ce mélange était nécessaire, en effet, pour empêcher les briques de se fendiller en séchant. La mul-
titude des brins de paille placés dans leur épaisseur, en tous sens, s’oppose à la désunion des parties et
sert de lien à la terre. Les anciens estimaient qu’il fallait deux ans pour sécher les briques crues, de ma-
nière qu’on pût s’en servir avec succès, et Vitruve dit qu’à Utiqne les magistrats ne permettaient de les
employer qu’après examen et lorsqu’il était prouvé ([u’il y avait cinq ans qu’on les avait moulées.
Les briques crues de la Babylonie et de l’Égypte étaient grosses et lourdes. Celles qu’on retrouve
sont remarquables par leur conservation au bout de plus de trois mille ans, malgré leur friabilité, et l’on
distingue encore parfaitement les débris de végétaux qu’on y a introduits. « Celles de Babylone, dit
Brongniart, sont preseque toutes couvertes d’inscriptions en caractères cunéiformes qu’on ne peut ni
lire 7 ii compre^idre . Le musée cércmiique de Sèvres en joossède deux, rpii sont carrées et de plus
de 0™,35 de côté. Nous ferons remarquer que, depuis l’époque où Brongniart écrivait, la lecture de ces
inscriptions a fait des progrès. C’est ainsi, par exemple, que M. Layard a pu démontrer que l’édifice
appelé Birs de Nemrod est la ruine d’une construction de Nabuchodonosor, dont on trouve le nom sur
toutes les briques.
Brongniart cite encore le temple de Pachacamac, au Pérou, comme ayant été bâti en très grosses
briques crues, restées solides jusqu’à présent et sans aucune gerçure.
La grande muraille de la Chine est en majeure partie construite en briques, intérieurement, avec
revêtements de pierres. De même sont les murailles de la grande pagode de Cbalembron, dans l’Hin-
doustan.
— 3 —
Les Grecs connurent de bonne heure la brique : les murs de Mantinée et une partie de ceux d’Athènes,
ainsi que divers temples, parmi lesquels celui d’Apollon, à Mégare, étaient en briques; en briques, égale-
ment, « et très cuites, dures et rouges », dit encore Brongniart, les palais de Crésus, à Sardes, d’Attale à
Tralles, et de Mausole, à Halicarnasse. Ce dernier était revêtu de marbre, mais le plus souvent les murs
en briques étaient enduits d’une couche de stuc. Vitruve, qui décrit au long ces palais (livre 11 , chap. viii) et
vante à ce propos l’emploi des briques dans les constructions, ne dit pas un seul mot touchant la nature de
ces briques. Dans le chapitre iif du même livre, où il traite de la fabrication et de l’emploi des briques,
c’est uniquement de briques crues qu’il parle, et nullement de briques cuites. « Il s’en fait de trois
sortes, dit-il; la première est celle dont nous nous servons, qui est appelée en grec didoron : elle est
longue d’un pied et large d’un demi-pied; les deux autres, qui sont le pentadoron et le tetraboron,
sont employées par les Grecs. Les ouvrages publics se pmi avec le pentadoi'on, et ceux des particuliers
avec le tétradoron. » Elles étaient carrées et mesuraient, la première cinq palmes de côté et la seconde
quatre. Le palme grec, représenté par la largeur des «piatre doigts de la main ouverte, était de 0“.077,
mais celui romain de 0“.0739 seulement, ce qui donne environ 0'“.37 de côté pour le pentadoron et 0“.30
pour le tétradoron. Le pied comptait quatre palmes, et mesurait ainsi 0™.2956. L’épaisseur de ces briques,
dont Vitruve ne dit rien, devait être à peine de 5 centimètres, si l’on s’en rapporte aux indications insuf-
fisantes du Dictionnaire des antiquités romaines d’Anthony Bich. L’architecte Bhilander, qui annota
Vitruve, dit avoir vu des briques trouvées dans une fouille aux environs de Borne, qui avaient deux pieds
et un pouce et demi de longueur et de largeur, et deux pouces un tiers d’épaisseur. 11 y avait aussi des
briques triangulaires.
Il est étrange que Vitruve ne parle pas, ou du moins ne dise qu’un mot (livre [, chap. v) des briques
cuites {(.mt coctus later sive crudus), que cependant les Bomains employèrent beaucoup dans leiiis
constructions. Ils en firent non seulement des murs, mais des pavages dans lesquels les briques, placées
de champ, formaient un appareil en arêtes de poisson {oqnis spicatum); les rues de Sienne et de plu-
sieurs autres villes d’Italie sont pavées aujourd’hui de cette manière. iMarcus Varron, dans son traité
d’agriculture [De rc rusticâ, livre I, chap. xiv), dit, en parlant des clôtures, qu’on en faisait de ([uatre
sortes de matériaux : de pierres, comme à Tusculum; de briques cuites, comme dans la Gaule; de briques
crues, comme dans les champs Sabins; enfin, de blocs composés de terre et de cailloux jetés au moule,
comme en Espagne et dans la plaine de Tarente. Il paraît certain, en tous cas, que Borne, durant ses pre-
miers siècles, ne fut qu’un amas informe de briques crues et de torchis. Bientôt, cependant, pour écono-
miser l’espace, les lois vinrent interdire de donner plus d’un pied et demi d’épaisseur aux murs, ce qui
obligea les constructeurs à se servir d’autres matériaux plus résistants, les murs en briques de cette épais-
seur, disent Pline et Vitruve, ne pouvant pas supporter plus d’un étage; de sorte que la brique disparut
presque de Borne. Bondelet cite le Panthéon d’Agrippa comme étant le plus ancien édifice dont les
Bomains construisirent entièrement tout le gros œuvre en briques cuites. Les monuments de Borne,
antérieurs au règne des empereurs, sont bâtis de pierres et de tuileaux plutôt que de briques proprement
dites. Sous Galien, on formait les murs alternativement d’un rang de briques et d’un rang de
pierre tendre et grise. Pendant le Bas-Empire, on se servit beaucoup de grandes et minces briques
fortement cuites, pour en former des lits continus dans les murs, des assises de liaisons alternant
avec des assises de maçonnerie élevées en blocages entre deux parements de petits moellons
grossièrement appareillés; et ce mode de bâtir fut appliqué jusqu’au ix® siècle, dans les édifices romano-
byzantins du genre religieux. Ainsi étaient les constructions gallo-romaines et mérovingiennes. Mais
après le ix® siècle, dit Viollet-le-Duc, on cessa généralement d’employer la brique mêlée à d’autres
matériaux.
La plupart des briques romaines parvenues jusqu’à nous portent le nom et la marque de fabrique du
briquetier qui les a faites; il en est dont la date remonte au consulat.
Les Maures d’Espagne ont employé la brique dans la construction des murs de l’Alhambra et de la
mosquée de Cordoue.
L’historien anglais Tobie Smolett dit que l’art de fabriquer la brique fut introduit en Angleterre par
le roi Alfred, c’est-à-dire au ix® siècle: mais son compatriote le médecin et littérateur Aikin assure
que cet art n’y a été pratiqué que vers le milieu du xiv® siècle, et il cite, comme exemple de première
application importante, une partie du château des archevêques de Cantorbéry, à Groydon. M. Woodcroft,
ancien direcleur de l’office des patentes d’invention, à Londres, qui a publié de très intéressants docu-
ments historiques sur la fabrication des briques et des tuiles (voir la Revue d'architecture de M. César
Daly, année 1862), dit que le plus ancien édifice anglais bâti en briques modernes est la halle de Little-
Wenham (Suffolk), construite en 1260 ou 1280, mais qu’il est à croire que cette halle et les autres édi-
fices semblables de cette époque ont été construits par des Flamands, ou tout au moins en briques de
Flandre. Depuis ce temps, Fusage des briques est devenu de plus en plus commun en Angleterre, à ce
point que, depuis trois siècles, il parait avoir, dans beaucoup d’endroits, remplacé presque complètement
l’emploi de la pierre. On y remarque de très beaux et très curieux spécimens de constructions en briques
du xvii*^ et même du xviiF siècle; les ornements y sont en partie moulés et en partie taillés dans les briques
après leur cuisson.
Suivant Hope, cité par Brongniart, ce n’est qu’au xiv" siècle que les briques ont été em-
ployées en Toscane et en d’autres parties de l’Italie. M. Voodcroft dit que les briques généralement
usitées aujourd’hui en Ilalie paraissent identiques avec celles des ruines romaines , et qu’on voit
aisément que la méthode de les fabriquer et de les employer n’a pas changé, mais qu’on trouve
cependant, en Lombardie surtout et dans d’aulres villes d’Italie, nombre d’édifices construits entière-
ment en briques parementées, et non pas en massifs de briques revêtus de parements d’une autre matière.
Il cite en ce genre le campanile de Saint-Antoine de Padoue, du xiii® siècle; le Parloir des Mar-
chands, à Bologne, de la fin du même siècle; l’église de Santa-Maria-in-Strata, à Monza, du xiv*" siècle,
et nombre d’autres édifices élevés à Pavie, à Milan, à Pise, à Sienne, à Ferrare, à Bavenne, à
Rome, etc.
En France, après le ix® siècle, mais exceptionnellement, dit Viollet-Le-Duc, et seulement dans une
partie du Languedoc, où la pierre fait complètement défaut, la brique continua d’être employée avec la
pierre, mais non à la manière romaine : elle servit alors à former les parties de remplissage, les parements unis
des voûtes et des murs, par exemple, tandis que les parties saillantes de la structure, les piles, les chambranles
des baies de portes et de fenêtres, les bandeaux et les corniches étaient en pierre ; puis, au xm® siècle et même
jusqu’au xvii® siècle, la pierre se réduisit aux meneaux de fenêtres, aux colonnes et à quelques points d’appui
isolés et de faible diamètre. Ainsi sont bâtis entièrement l’ancien couvent des jacobins de Toulouse, le collège
Saint-Rémond et les murailles de la même ville, l’église fortiliée de Simorre, dans le Gers, le pont de
Montauban, la cathédrale d’Alby, les églises de Moissac, de Lombez, etc., et nombre de maisons de Tou-
louse et d’Alby. La brique employée dans ces constructions est grande, presque carrée (d’environ 0”.33
sur 0“.25 et 0“.06), et scellée en mortier à joints très épais. A partir du xv® siècle, on fit un fréquent usage
des briques dans les constructions civiles; les architectes de la Renaissance aimaient à les employer, soit
comme revêtement, soit comme ornementation, mariées à la pierre; on peut citer en exemple l’aile de
Louis XIII du château de Blois, certaines parties de celui de Fontainebleau, et le château de Madrid, près
Paris, bâti par François 1°®, et dont les briques étaient émaillées. On peut citer encore, dans le Bourbon-
nais, au château de la Palisse, à Moulins même, des constructions élevées en briques et mortier qui datent du
XV® siècle, et dont les parements présentent (par l’alternance de briques rouges et noires) des dessins variés,
tels que losanges, zigzags, chevrons, etc. Dans les constructions en pans de bois du nord de la France, des
XV® et XVI® siècles, la brique est utilisée comme remplissage entre les poteaux, décharges et tournisses; et
la manière dont elle est posée forme des dessins variés. Il s’agit là de briques cuites, mais on trouve
aussi nombre de constructions en briques crues, à la ville comme à la campagne ; à Toulouse, à
Montauban, à Perpignan, etc. ; même dans les pays du Nord, à Reims et à Beauvais. Les briques crues
de Champagne ont 30 centimètres de long sur 14 de large et 7 à 8 d’épaisseur. Mais ces briques de
Champagne et de Picardie sont des agglomérés de terre crayeuse plutôt que des briques proprement
dites, et il est probable que la marne y remplit le rôle d’un ciment. Toutes les constructions en briques
crues sont recouvertes d’enduits.
Viollet-Le-Duc , à qui nous empruntons la majeure partie de ces détails, dit encore que, dans le reste
de la France (le Languedoc excepté), la brique moulée n’a été employée que rarement pendant le moyen
âge, tandis qu’elle le fut fréquemment, au contraire, en Italie, en Belgique, en Elollande, en Allemagne, etc.
c( Le duché de Brandebourg, au nord de la Prusse, paraît avoir été, dit M. Wooderoft, le centre
d’où s’est étendu ce mode de construction, et l’on y trouve d’anciens édifices qui datent duxiF au xvF siècle
et qui méritent d’être examinés. Marienbourg, Lubeck, Dantzig et Schwerin peuvent être cités comme
contenant des monuments remarquables, séculiers ou ecclésiastiques, élevés en briques. Presque
toutes les constructions de ce genre qui subsistent en Allemagne sont gothiques, et plusieurs ont été
exécutées avec beaucoup d’art, entre autres l’église de Sainte-Catherine, à Brandebourg, dont la riche
partie (la chapelle du Saint-Sépulcre) a été élevée à la fin du xiv® siècle, en briques de diverses couleurs,
enrichies de dessins très variés et dont le travail peut rivaliser avec celui de toutes les incrustations
en pierre de la même époque. »
De nos jours, l’emploi de la brique, au double point de vue constructif et décoratif, a pris des dévelop-
pements considérables, qui s’expliquent par le raffinement continu du goût public et par les progrès
incessants de l’industrie céramique; et l’on construit en bri({ues jusque dans les pays où la pierre abonde.
On aime ces maisons de plaisance si gaies d’aspect, si pittoresques, dont les vives couleurs se marient si bien
avec le feuillage des arbres, et qui, depuis un quart de siècle, se sont élevées en si grand nombre un peu
partout, dans toutes les stations balnéaires, par exemple, en France, en Angleterre, en Allemagne, etc.
On s’exerce à tirer parti des excellentes ressources décoratives polychromes que la brique présente.
A Paris même, la ville de pierre en regrattage continuel, ne voit-on pas avec plaisir s’augmenter le
nombre cependant déjà grand des élégantes façades de ce genre élevées dans ces derniers temps? El
ne peut-on pas conclure de tout ce mouvement, que l’avenir appartient aux constructions en briques
apparentes? Leur étude est partout à l’ordre du jour. C’est notre dernier mot.
Il
DES BRIQUES
DIVERSES ESPÈCES DE CRIQUES
En outre des briques crues, que l’on continue d’employer dans les pays méridionaux, et des
briques cuites, dont l’usage est général et ne fait partout que s’accroître, on fabrique aujourd’hui
couramment, sous forme de briques, des agglomérés de plusieurs sortes, dont il existait
d excellents spécimens à l’Exposition universelle de 1878. Mais parmi toutes ces briques nous n’avons
à examiner, pour ne pas sortir du cadre de cet ouvrage, que celles capables de former des brique-
tages de parement. Nous ne dirons donc rien des briques crues, que l’on ne perd employer avec
quelque sécurité qu’en les recouvrant d’un enduit préservateur contre les injures de l’air, et, avant
de parler des briques de terre cuite, nous appellerons l’atlenlion sur les briques à base de chaux
ou de ciment, que nous désignerons sous le nom de briques hydrauliques, et qui paraissent devoir, dans
un avenir prochain, entrer en concurrence avec les précédentes sous le triple rapport du prix, de la
solidité et de l’aspect. Mais d’abord qu’entend-on par brique ordinaire, cette brique a\’ec laquelle
l’auteur de cet ouvrage a composé tous ses dessins ?
1 ^
— 6 —
LA BRIQUE OBDINAIRE
C’est l’élément constructif proprement dit et en quelque sorte unique des constructions ordinaires
en briques^ - — un parallélipipède rectangle de dimensions inégales et quelque peu différentes
selon les pays, mais proportionnées entre elles le plus ordinairement :: 1 : 2 : 4, 2 étant la largeur
(diminuée toutefois d’une demi-épaisseur de joint), condition absolue pour qu’il soit possible de former
des assemblages réguliers bien Raisonnés et présentant des joints d’à peu près égale épaisseur,
soit en construisant avec des briques pareilles posées à plat des murs pleins d’une épaisseur
successivement croissante d’une largeur de brique, soit en combinant des appareils divers avec les
mêmes briques entremêlées à plat et de champ ; dimensions d’ailleurs déterminées par des considé-
rations de bonne fabrication et de facilité de mise en œuvre, auxquelles répond parfaitement le
moule de Bourgogne, de 0™.22x0"Ml (plus exactement 0™.105 environ) X 0'". 055 (anciennement
8'’x4”x2“), maintenant adopté par la fabrication moderne en France et à l’Etranger, mais avec
un surcroît d’épaisseur malheureusement très variable selon les fabriques, et qui devient nuisible
quand s’impose l’obligation d’employer ensemble des briques de diverses provenances. Certes,
il est plus économique de mettre en œuvre des briques épaisses que des briques minces, mais la
qualité des briques souffre trop souvent de leur excès d’épaisseur, par suite d’une cuisson insuffi-
sante, pour qu’il ne soit pas nécessaire, en s’appuyant de plus sur l’observation précédente, d’insister
pour l’adoption générale du moule exact de Bourgogne, avec ses trois dimensions : 0"'.22 X 0“.105
X0‘".055.
Il s’en faut de beaucoup que toutes les briques possèdent une longueur exactement double de leur
largeur, plus un joint. De fait, il ne résulte, pour la facilité d’emploi de la plupart des briques de terre
cuite, aucun avantage bien réel de cette proportion compliquée, car le retrait inégal des briques au
séchage et à la cuisson, sous les influences diverses et toujours changeantes, crée des inégalités très
variables dans leur dimensions correspondantes; si bien que l’on peut dire, sans trop exagérer, qu’il
n’existe pas deux briipics de terre cuite absolument pareilles, non seulement provenant de fabriques
différentes, mais de la même fabrique et de la même fournée. Le mortier du liourdis rachète les inéga-
lités sans inconvénient constructif, mais avec des joints forcément inégaux d’épaisseur, qui peuvent nuire
à l’exécution strictement régulière des parements; et à ce propos nous ferons remarquer que l’épaisseur
des joints apparents varie singulièrement selon les pays, le mode constructif employé et la décoration
plus ou moins riche des façades. Tantôt les joints sont à peu près égaux dans le plein des murs et sur les
faces de parement, mais ont de 1 à 2 centimètres d’épaisseur, et tantôt, au contraire, les joints verticaux
apparents se réduisent à 3 millimètres à peine, tandis que les joints horizontaux sont d’une épaisseur
double ou triple. De plus, sur les parements visibles, l’épaisseur véritable des joints disparaît souvent sous
un rebouchage de mastic coloré dans le ton des briques et s’extravasant par-dessus les bords de ces briques,
en lamelles à capricieuses méandres, — reboucliage que vient dissimuler ensuite un peinturlage plus
ou moins adhérent, et parer un réseau régulier de joints blancs sans rapport d’épaisseur ni même de
tracé avec le réseau des joints constructifs. Tel est le système de jointoiement dit à l’anglaise, le plus
généralement employé, mais avec des variantes, en France comme en Angleterre, sur les façades en
briques apparentes, et que l’auteur de cet ouvrage a adopté en donnant une largeur de 7 à 8 millimètres
au plus aux joints décoratifs. Nous reviendrons bientôt sur cette question de jointoiement ; mais à quoi
sert, avec ce, système, demanderons-nous de suite, de donner aux briques des dimensions proportionnées
en tenant compte de l’épaisseur des joints? Aussi nombre de fabricants ne prennent-ils pas la peine
de rechercher la petite bête, disent-ils, et donnent-ils simplement à leurs briques une largeur théorique
moitié de leur longueur. Mais si cela importe peu, finalement, au point de vue constructif, cela peut, au
contraire, comme nous le disions précédemment, nuire à l’exécution régulière des parements; en
obligeant, par exemple, si les briques employées sont bien régulières, à faire les joints verticaux des
rangs composés de briques tout boiitisses, plus minces que ceux des rangs composés de briques tout
panneresses, pour les alterner bien exactement joint sur plein. D’où ressort cette indication : nécessité
absolue de donner aux briques de parement que l’on peut obtenir bien régulières, comme par exemple
les briques hydrauliques dont nous allons parler, des dimensions proportionnées en tenant compte de
— " — ^
l’épaisseur des joints. Si l’on admet un centimètre d’épaisseur de joint, les dimensions de la brique du
moule de Bourgogne seront alors de 0™.22 X 0™.105 X 0™.05;). Nous ferons remarquer que l’épaisseur
des joints ne dépend pas uniquement de la forme des briques, maïs aussi de la nature plus ou moins
graveleuse du mortier, ün joint de 1 centimètre est suffisant dans la plupart des cas. Mais qu’on ne
(confonde pas cette épaisseur réelle des joints avec celle apparente des joints blancs anglais purement
décoratifs; celle-ci ne doit pas dépasser 8 millimètres sous peine de lourdeur d’aspect.
Au delà d’un certain volume, la brique ordinaire devient bloc. Quand les proportions de longueur
et de largeur disparaissent, la brique n’est plus ordinaire, au sens exact du mot ; elle peut être com-
mune, mais elle devient pour nous particulière, spéciale, comme le sont, par exemple, les grandes
briques de dimensions variables en usage dans le midi de la France. De meme sont les briques creuses,
les briques moulurées ou ornées de sculptures, etc.
LES BRIQUES HYDRAULIQUES
L’idée de fabriquer des briques en agglomérant des matières sablonneuses inertes à l’aide d’une
matière reliante, chaux hydraidique ou ciment, n’est pas nouvelle. Elle remonte à plus d’un siècle
et est due à un érudit, M. de La Paye, grand admirateur de la solidité des constructions romaines,
qui croyait avoir reconnu dans les briques crues des anciens, et dont parle Vitruve, de véritables
agglomérés à base de chaux. Mais c’est seulement de nos jours que cette fabrication, branche très
secondaire de l’industrie des pierres factices, a pris des développements d’une certaine importance,
conséquence naturelle des progrès accomplis dans la fabrication des chaux et des ciments, et surtout de
la diffusion partout de cette fabrication perfectionnée.
Peu après l’Exposition universelle de 1867, un ingénieur distingué, M. Oudry, se faisait élever sur le
(juai de Billy, à Paris, avec des agglomérés de Ü"'. 50x0”’. 26x0'". 125 et de 0'".25x0'". 125x0'". 10,
confectionnés à pied-d’œuvre avec un mélange économique mais énergiquement trituré de sable, de
chaux hydraulique et d’un peu de ciment, colorés dans leur masse et moulés sous pression à l’aide d’une
puissante machine à rouleau (système A. Allemand), un vaste hôtel et un groupe important de maisons
voisines, qui permettent aujourd’hui de constater l’excellence de cette sorte de matériaux. A la môme
époque, M. Coignet, le grand constructeur spécialiste que tout le monde connaît, offrait à l’industrie du
bâtiment, depuis déjà plusieurs années, des blocs et des bri(jues de béton comprimé et de cinq formats
répondant à tous les besoins, depuis 0'". 66x0'". 33x0'". 22 jusqu’à 0'". 22X0'". 1 1 XO'". 055, fabriqués
avec un même mélange de matières que les agglomérés de M. Oudry, mais par couches minces succes-
sivement pilonnées. M. Coignet comparait volontiers ses briques de petit format aux meilleures briques
de Bourgogne, dont elles empruntaient le moule; mais, toutes bonnes et belles qu’elles fussent, elles n’eu
avaient assurément ni la finesse de grain, ni la vivacité d’arêtes, ni le coloris clair et franc; elles étaient
d’ailleurs pour le moins aussi chères, rendues dans Paris à pied-d’œuvre, de sorte qu’elles n’auraient pas
eu de raison d’être, n’avait été la possibilité de les fabriquer sur les lieux mêmes où l’on doit construire,
avec des sables tirés parfois des fouilles de fondation ou provenant des environs, et d’en réduire le prix
en proportion de l’économie de transports ainsi réalisable. Elles présentaient, du reste, comme tous les
agglomérés et contrairement aux briques de terre cuite, le double avantage d’une régularité parfaite et
d’une coloration possible dans leur masse, au goût des demandeurs, par la création préalable de la
pâte servant à les former, permettant de créer des façades polychromes variées dans tous les tons, mais
d’une polychromie terne et peut-être un peu triste, quoique douce au regard, gâtée par les efflorescences
— 8 —
de la chaux à la surface des briques. Si nous en croyons un habile fabricant de carreaux mosaïques à base
de chaux et de ciment, Madame veuve Bourgeois, secondée par son gendre, M. Larmanjat, ingénieur,
qui vient d’organiser à Juvisy, près de Paris, une importante fabrication de briques de ce genre, il serait
possible d’éviter ces efflorescences et d’obtenir des produits d’une coloration comparable à celle des
briques de terre cuite, tout en conservant le profit de la variété infinie des couleurs.
Nous ne pouvons ici, dans le cadre restreint d’une étude rapide, ni faire ni même résumer succincte-
ment l’historique de la fabrication des briques soit hydrauliques, soit de terre cuite, et notre rôle doit
nécessairement se borner à seulement indiquer quelques-uns des points intéressants de cette fabrication,
sur lesquels il peut être utile d’appeler l’attention des constructeurs qui consulteront cet ouvrage (1).
La nature et la grosseur de grain des sables, la force agglutinative des chaux et des ciments, la teneur
eu ciment des mélanges, le mode de trituration et de moulage de ces mélanges, l’intensité de la comprès-
sion dans les moules et le temps de solidification nécessaire, qui s’écoule entre le moment du moulage
et celui de l’emploi, sont les points sur lesquels repose, mais inégalement selon les circonstances, la bonne
ou la mauvaise fabrication des agglomérés. On peut dire, en principe, que meilleur est le sable et
meilleur le ciment, meilleure sera la brique : par exemple, sable de rivière d’une grosseur de grains
moyenne (de 1 à 4 millimètres de diamètre, inclusivement), et ciment artificiel à prise lente (plus
énergique que le portland naturel), mélangés par moitié, fourniront, dit Vicat, un maximum de résistance
qu’on ne peut guère dépasser. Mais une condition première s’impose : l’économie du prix de revient;
d’où la nécessité de suppléer à la qualité trop coûteuse des mélanges par la perfection du mode de fabri-
cation. D’après M. Coignet, l’énergie de la trituration et le pilonnage par couches minces vingtuplent
l’intensité de prise de chaux et de ciments, si bien qu’avec 4 ou 5 parties de sable quartzeux lavé, une
partie de chaux hydraulique ordinaire et 0.50 à 0.75 partie de ciment de bonne qualité, il est possible
d’obtenir des agglomérés offrant une résistance à l’écrasement de 200 kilogrammes au moins par centi-
mètre carré. Nous ferons remar([uer que pour des briques de petit format le pilonnage par couches minces
n’est pas indispensable, et que la compression en bloc parait même préférable, au moins pour sa simpli-
cité, mais à la condition expresse de laisser à l’air enfermé dans la pale soumise à cette compression la
possibilité de s’échapper. Dans tous les cas, aux sables gros ou moyens conviennent les ciments, tandis
qu’avec les sables fins les chaux hydrauliques sont préférables; mais les sables trop fins ou friables ne
valent jamais rien, car ils ne participent en rien à la résistance qu’on peut obtenir avec eux, et ils
obligent à forcer le dosage en chaux ou en ciment pour former des mortiers acceptables. Les sables
siliceux sont préférables aux sables granitiques et ceux-ci aux sables calcaires. Certains sables artificiels,
parmi lesquels surtout ceux de laitier des bauts-fourneaux et ceux dits de grappiei’s, fournis par le rejel
de la fabrication des chaux et des ciments, d’autres encore, valent les meilleurs sables naturels. (Juels
qu’ils soient, il convient de les mélanger à sec avec les chaux ou les ciments (le contraire se fait, cependant,
avec le ciment sélénitique des Anglais), et d’amener les mélanges à l’état de poudre seulement humide,
par un arrosage attentif et une trituration énergique. Le remplissage des vides du sable est une condition
de plus grande résistance économique comme d’étanchéité et d’imperméabilité. Le ciment pur fournit la
plus grande résistance effective. Quant à la force de la compression nécessaire pour obtenir les meilleurs
résultats, plus grande elle est, mieux vaut. Selon M. Allemand, elle doit être de 80 à 100 kilogrammes
par centimètre carré, mais l’expérience prouve qu’on peut encore fabriquer de bonnes briques avec des
presses mues à bras d’homme et ne fournissant guère qu’une compression moitié moindre. Toutefois,
les briques peu comprimées exigent un temps plus long de solidification chimique, avant leur mise en
œuvre, que celles comprimées fortement, et leur capacité de résistance n’est finalement jamais aussi
grande. Madame veuve Bourgeois pousse cette compression, qu’elle opère à l’aide d’une presse hydrau-
lique, jusqu’à 200 kilogrammes par centimètre carré, mais seulement pour achever d’un coup, brusque-
ment, le travail commencé avec une force dix fois moindre.
(1) On trouvera dans le prochain volume (année '188Ü) de la Revue générale de l’Architecture et des Travaux puhlics,
une étude détaillée sur la fabrication des briques, principalement de celles hydrauliques.
— 9 —
La fabrication des briques hydrauliques est aujourd’hui pratiquée sur une échelle déjà importante,
et qui ne fera certainement que grandir, en France ainsi qu’à l’étranger. Parmi les fabricants français
dont on remarquait les produits à l’Exposition universelle de 1878, nous citerons en première ligne
MM. Pavin de Lafarge du ïeil, canton de Viviers (Ardèche), propriétaires d’usines considérables situées
sur le bord du Rhône et où se fabriquent une chaux éminemment hydraulique, célèbre par son excel-
lente résistance à la mer, et un ciment portland, dit de grappier, parce qu’il est fait avec les résidus de
ce nom provenant du blutage de la chaux. Les briques exposées par ces fabricants étaient fort belles,
fines de grain (celles en sable de rivière un peu moins que les autres), à arêtes vives, d’un ton naturel
blanc grisâtre très doux ou colorées de tons divers dans leur pâte, composées de 300 kilogrammes de
ciment par mètre cube de sable de mer, de rivière ou de grappiers définitivement rejetés par la fabrica-
tion du ciment, et moulées avec une presse à bras facilement transportable, que les fabricants se char-
gent de procurer à prix coûtant aux demandeurs. Ces briques étaient cotées 25 francs le mille de prix de
revient brut à fusine, pleines ou évidées d’un trou au centre et sans distinction relative à la nature des
sables, mais avec une plus-value de dix francs pour celles colorées. II entre 450 kilogrammes de ciment
et l™k500 de sable dans la composition d’un mille de briques de 0''’.22 X0™.1 1 X0™.0C, etla fabrication
de cette même quantité de briques, à l’aide de la presse à bras, exige 22 heures d’un manœuvre, com-
pris le temps passé à l’emmétrage et au transport du sable du dépôt au chantier, mais non celui dépensé
à l’arrosage. Avec du sable à 5 francs le mèlte cube et du ciment à 50 francs les 1,000 kilogrammes,
le prix de revient brut du mille de briques colorées s’élève à 50 francs environ. On peut, par mesure
d’économie, remplacer les 450 kilogrammes de ciment par un mélange de 150 kilogrammes de
chaux et 300 kilogrammes de ciment, ou môme par 300 kilogrammes de chaux et 150 kilogrammes
de ciment, mais il faut alors laisser s’écouler plusieurs mois entre la fabrication et l’emploi, et d’autant
plus longtemps que le dosage en chaux est plus considérable. L’augmentation de la chaux dans le dosage
accentue la blancheur des briques.
Après xMM. Pavin de Lafarge du ïeil, nous ne pouvons, ici, que citer hâtivement quelques noms de
fabricants de briques hydrauliques : L’usine à chaux de Paviers (Indre-et-Loire); M. P. Cappon, fabri-
cant de chaux hydraulique naturelle, à Marans (Charente-Inférieure); MM. Thorrand et C‘% fabricants
de ciment, à Voreppe, près Grenoble (Isère); M. Prosper Belmont (usine d’Angély), à Cahors (Lot) ;
MM. Périn frères, à Charleville (Ardennes) ; M. Dumesnil, constructeur à Paris; M3L Carré, construc-
teurs, à Paris; Madame veuve Bourgeois, à Juvisy, et MM. Desforges et 0% maîtres de forges à Saint-
Dizier-Marnaval (Haute-Marne). Nous devons ajouter quelques mots à ces deux derniers noms.
Les briques de Madame veuve Bourgeois sont à base de chaux et de ciment, avec mélange de sable
de rivière et de sable de plaine, fort belles, à arêtes vives, de couleur naturelle grisâtre et valant 55 francs
le mille, à Paris, ou revêtues sur leurs faces visibles d’une couche de ciment pur teinté, de couleur unie
ou ornée de dessins quelconques, et coûtant depuis 80 francs le mille.
Les briques de MM. Desforges et G® sont en sable de laitier des hauts-fourneaux, mélangé avec de
la chaux hydraulique de Vitry-le-Français, dans la proportion de trois parties de sable contre une partie
de chaux, et moulées sous forte pression à l’aide d’une puissante machine disposée pour la fabrication
des agglomérés de houille. Elles sont un peu rugueuses, mais à arêtes vives. Leur couleur naturelle est le
gris clair. Elles valent 35 francs le mille à Saint-Dizier et se vendent à Paris, rendues à pied-d’œuvre,
au même prix que les briques de terre cuite de Vaugirard, première qualité.
LES BRIQUES DE TERRE CUITE
La France possède plus de 2,000 fabricants de briques, tuiles et poteries diverses pour le bâtiment.
On n’en trouve que quelques-uns en Bretagne, sur le Plateau Central, dans les Alpes et dans les Pyré-
nées, mais leur nombre s’accroît rapidement et pour ainsi dire progressivement en quittant les pays de
montagnes pour gagner les plaines. Dans certaines parties des bassins hydrographiques de la Charente,
— 10 —
de la riaLite -Garonne, de rHérault, du Gard, du Rhône et de l’Isère, la fabrication des terres cuites est
d’une importance déjà considérable, mais c’est principalement dans le bassin géologique de Paris, sur-
tout à sa ceinture et en s’avançant à travers la Bourgogne jusque vers Mâcon, qu’elle arrive à son maxi-
mum. Plus de la moitié des briques employées en France est fabriquée dans les seuls départements dont
les noms suivent : Meuse, Oise, Sarthe, Cher, Eure-et-Loir, Côte-d’Or et Drôme ; puis Aube, Marne et
Saône-et-Loire ; ensuite Nord et Pas-de-Calais ; enfin Yonne et Seine-et-Marne. Ces deux derniers
départements, situés à l’affleurement de l’argile plastique proprement dite, qui recouvre la craie, renfer-
ment, dans un espace restreint ne dépassant guère Pont-sur-Yonne en s’éloignant de Paris, les meilleurs
dépôts de cette argile, qui ont fait la réputation méritée des briques dites de Bourgogne. Chose intéres-
sante, dans la plupart de ces départements, non loin de l’argile se trouvent les calcaires : double
ressource pour l’architecte, que le goût public, d’accord avec la logique des moyens, le pousse à mettre
en oeuvre au même titre et conséquemment ensemble avec quelque recherche sur les façades ornées des
édifices.
La répartition des fabricants de terres cuites, considérée au point de vue géologique, se présente,
en résumé, de la manière suivante : sur 100 fabricants établis en France, on en trouve 2 sur les affleu-
rements primitifs ou de transition, 17 sur le trias, 12 sur le jurassique, 30 sur le crétacé et 39 sur le
tertiaire. Ces chiffres sont d’accord avec l’importance agricole et industrielle des contrées auxquelles ils
se rapportent, avec le développement normal de la civilisation, mais ils ne le sont pas, ou du moins ils ne
le sont qu’en mode inverse avec la qualité réfractaire des argiles fournies par les divers étages géolo-
giques, qualité qui dépend principalement, on le sait, de leur pureté. Mais ce n’est pas avec les argiles
réfractaires proprement dites que se font, tant s’en faut, les meilleures briques destinées aux constructions,
et l’on pourrait citer, au contraire, plus d’une marne ocreuse des temps tertiaires, fournissant des briques
préférables à tous égards à celles que l’on peut obtenir avec les argiles du Lias ou du Trias. Les argiles du
Crétacé et du Tertiaire sont d’ailleurs les seules qui se présentent en France assez nombreuses et avec
des gisements assez puissants pour qu’il soit possible d’en faire une exploitation suivie. Ajoutons qu’au
surplus la bonne fabrication des briques entre pour beaucoup dans leur bonne qualité.
De la fabrication perfectionnée des briques, — question complexe qui, pour être traitée môme som-
mairement, exigerait de longs développements touchant l’emploi des machines pour la trituration des
terres et le moulage des briques, touchant surtout la cuisson de ces briques, non plus à la volée ou dans
des fours intermittents, mais dans des fours à feu conlinu, du système Hoffmann ou perfectionnés, dis-
posés en tunnel ou par chambres distinctes et chaudes soit directement à la houille, soit parle gaz oxyde
de carbone fourni par la combustion préalable de la houille dans des foyers spéciaux appelés gazogènes,
— de celte fabrication perfectionnée nous ne dirons rien, si ce n’est (pi’elle est nécessairement soumise à
des conditions économiques assurément gênantes, et qu’elle est aujourd’hui pratiquée, en France, par des
hommes expérimentés et des ingénieurs de mérite, parmi lesquels la céramique peut s’honorer de comp-
ter M. Emile Muller, le savant et dévoué professeur du cours de constructions civiles à l’École centrale
des Arts et Manufactures. A côté de M. L. Muller, nous devons citer de suite, également, la Société
r Union céramique et chaufournière de France, dont M. E. Muller fait partie, et qui, sous l’habile direc-
tion de son honorable président, M. Gastellier, étudie soigneusement toutes les questions techniques qui
peuvent intéresser ses membres, et remplit de notices instructives son bulletin mensuel. Les visiteurs de
l’Exposition universelle de 1878 se rappellent certainement l’élégant et brillant pavillon élevé dans le
parc du Trocadéro par l’ Union céramique, avee des matériaux exclusivement fabriqués par ses mem-
bres, pour leur servir de lieu d’exposition particulière. De cette exposition passagère est sortie une expo-
sition permanente, provisoirement installée au siège de la Société, rue de la Chaussée-d’Anlin, n° 49,
exposition encore relativement petite, mais qui, nous Tespérons, deviendra grande, et que les architectes
désireux d’employer de bons matériaux de terre cuite peuvent déjà consulter avec fruit.
Nous voici amené par notre incidence même à une question que nous ne pouvons passer sous
silence, et à laquelle, malheureusement, nous ne pourrons répondre faute de renseignements suffisants et
— 11 —
précis (1) ; Dans quels pays et chez quels fabricants peut-on se procurer, en France, des briques de
parement, les seules dont nous ayons à nous occuper ici? nous disons des briques denses, dures, sonores,
à grain fin, à arêtes vives, de forme régulière, résistant bien à l’écrasement, résistant parfaitement à la
gelée, assez peu absorbantes pour qu’il soit possible de former avec elle des murs de 0“.22 d’épaisseur,
absolument impeianéables sous des pluies battantes continues, et présentant, enfin, des couleurs franches
naturelles, le rouge ou le brun, le jaune, le gris clair ou le blanc, et le noir.
Les briques de Bourgogne, si considérablement employées à Paris et si justement eslimées, ne sont
pas les seules également belles et bonnes que possède la France. De meilleures, nous n’en connaissons
pas, mais d’aussi belles et d’un rouge plus vif, nous en pourrions citer plus d’une. Quant à celles de cou-
leur jaunâtre on blanche, il faut distinguer.
On sait que c’est le fer, sous la foriue de peroxyde anhydre ou hydraté, ou de sulfure disséminé en
poudre impalpable dans la pâte céramique, qui colore les briques à. la cuisson ; en rose tendre, en rouge
vif, en rouge pourpre, suivant l’intensité du feu, et même en brun noirâtre correspondant à une vitrifica-
tion commençante. Quand l’argile ne contient de l’oxyde de fer qu’en faible quantité, mais renferme du
carbonate de chaux, les briques restent d’un blanc sale pendant toute la cuisson : elles sont encore sus-
ceptibles de se vitrifier, la chaux, comme l’oxyde de fer, étant attaquée par la silice à une haute tempé-
rature. Disons de suite qu’en Normandie, par exemple, on emploie beaucoup de briques grésées dans les
façades, c’est-à-dire des briques ayant subi un commencement de vitrification, qui sont rugueuses,
d’une couleur brun foncé inégale, faites avec des marnes ferrugineuses. De meme en Angleterre; mais
les briques de parement anglaises, toujours fabriquées avec un soin extrême et cuites sans déformation
quoique jusqu’à vitrification, sont bien supérieures aux briques normandes et à d’autres : telles les
briques bleues du Staffordshire, pour ne citer qu’elles, à la fois si bonnes et si belles, qui ont jiour base
des marnes très ferrugineuses et sont cuites à une température très élevée.
Si l’argile ne contient ni oxyde de fer ni chaux, elle fournit des briques à peu près infusibles, dites
réfractaires. Mélangée de matières charbonneuses, elle peut encore fournir des briques réfractaires, mais
qui restent noires au feu. Les briques réfractaires proprement dites, destinées à la construction des
foyers, sont généralement peu cuites, poreuses, et ne résisteraient pas aux injures de l’almosplière. Les
blanches de Bourgogne, employées en façade des bâtiments, sont faites avec la même argile que le.>
briques réfractaires, mais cette argile, dite terre à Cazettes, parce que c’est avec elle qu’on forme les
étuis réfractaires de ce nom servant à la cuisson des faïences de Montereau, au lieu d’être mélangV'e de
ciment, c’est-à-dire de sablon fait de briques réfractaires broyées, est dégraissée avec du sable fin e!
blanc de Fonlaineblearq et la cuisson des briques s’opère à très haute température. La terre à cazeltes de
Montereau contient un peu de fer; aussi les briques les plus cuites sont-elles légèrement teintées de rose
ou de jaunâtre, tandis que les moins cuites restent parfaitement blanches. On ne saurait recommandei-
celles-ci aux constructeurs, mais les précédentes peuvent être employées avec sécurité. Un inconvénient
des briques blanches est de se salir souvent de verdâtre à l’air humide, dans les premiers temps de leur
mise en œuvre. Leur nettoyage est difficile à exécuter et ne donne pas toujours satisfaction complète;
aussi le badigeonnage acide et coloré d’ocre jaune, appliqué d’oixlinaire par les jointoyeurs, devient-iï
alors nécessaire. Avouons qu’en ce cas il a sa raison d’être.
Avec certaines terres d’alluvion, le lœss des vallées du Rhin ou de la Saône, etc., on obtient de
bonnes briques franchement jaune-serin. A Saint-Romain-des-Iles, par exemple, sur la Saône, on
exploite une terre légère cuisant blanc-jaunâtre et une terre forte cuisant jaune-grisâtre, superposées
(1) Nous nous sornniGS adrosso à M. 1g PrGsidGnt de 1 Union céramique, avec l'espérance de pouvoir compléter près
de lui un tableau que nous avions commencé avec nos notes personnelles, et que nous destinions aux lecteurs de cet
ouvrage, contenant, pour toute la France, la liste des fabricants de bonnes briques de parement, accompagnée d’expli-
cations relatives à ces briques. M. Gastellier n’ayant pu répondre à nos questions, nous passons outre, ne voulant pas
dresser une liste trop incomplète, qui pourrait ressembler à une réclame.
— 12 —
l’une à l’autre clans leur gisement, et qui, mélangées ensemble, ne donnent c|ue des produits rosés si la
cuisson est imparfaite, mais d’un beau jaune-clair quand la cuisson est forte. Chose intéressante ; on
arrose souvent d’eau froide les terres cuites sortant du four, encore chaudes, ce ciui a pour effet d’éteindre
les parcelles de chaux vive répandues dans la masse en nombre infini, et de cimenter avec elles, en
([uelcjue sorte, les parties attenantes. Les mauvais produits tombent alors en poussière.
Citons aussi les briques de Passy, avec lesquelles sont décorées de briquetages jaunes tant de maisons
de plaisance environnant le bois de Boulogne, et qui, faites de sable argileux, cuites à une haute tempé-
rature, seraient excellentes à tous égards si elles n’étaient poreuses à l’extrême.
Les bricjues noires s’obtiennent facilement avec des argiles mélangées naturellement ou artificielle-
ment de matières charbonneuses, dans une forte proportion ; mais leur cuisson ne doit s’opérer qu’à une
température peu élevée et comme en vase clos, si elles sont ferrugineuses, sous peine de les voir se tacher
de rouge. Quant aux boutisses noires ou du moins brunâtres, que présentent ou du moins que présen-
taient fréquemment, naguère, les briques rouges de Bourgogne, leur couleur était due surtout au mode
d’enfournement pratiqué dans les fours cuisant au bois, qui plaçait ces boutisses sous l’action directe des
flammes, et aux sels de potasse que fournissaient abondamment les feux de bois, remplacés aujourd’hui
par les feux de houille ; lesquels sels, emportés par les fumées, allaient se déposer sur les boutisses brû-
lantes situées sur leur parcours et les vernisser. Un moyen d’obtenir des briques entièrement noires,
dans leur masse comme à leur surface, avec des terres fortement chargées de fer et, conséquemment,
cuisant rouge dans une atmosphère oxydante, consiste, lorsque la cuisson est parfaite et la température
du four encore à son maximum, à jeter sur le feu une quantité suffisante de branches de bois vert, de
manière à produire une abondante fumée, puis à boucher hâtivement et hermétiquement toutes les
ouvertures du four, pour laisser la cuisson se poursuivre en vase clos. L’atmosphère du four, imprégnée
de particules charbonneuses et sans renouvellement d’air, devient alors activement réductive, et le feu
continue tant qu’il reste du charbon en excès dans cet atmosphère et de l’oxygène comburant dans la
pâte des briques. 11 se forme en même temps du carbure de fer. Ihiis, peu à peu, le feu s’éteint, et les
briques, dont la coloration définitive ne se détermine, dans les fours, qu’au moment où commence leur
refroidissement, se présentent au défournement avec une couleur régulièrement noire, qui est celle à la
fois du fer oxydé an minimum et du carbure de fer. Mais cette opération exige des fours exceptionnelle-
ment solides, et n’est pas praticiuée en France, que nous sachions. Nous en pourrions citer, au contraire,
plusieurs applications en Belgique et en Angleterre. C’est, de même, avec des procédés spéciaux de
cuisson et des mélanges bien étudiés et bien exécutés de teri-es diverses, que l’on peut arriver à produire
des briques de parement de la couleur qu’on désire, quand on ne possède pas sous la main la pâte céra-
mique toute préparée d’avance par la nature.
Nous ne pouvons parler ici ni du procédé de M. Lemaire, architecte, consistant à revêtir les faces
de parement des briques ordinaires, avant leur cuisson, d’une couche de barbotine imprégnée d’oxydes
métalliques ou de substances minérales diverses, — ni du saupoudrage à cru des briques, avec de petites
lamelles de mica jaune ou blanc ou noir, que la cuisson rend adhérentes tout en donnant aux parements
ainsi préparés un aspect plucheux du plus curieux effet sous les lumières, — ni des briques émaillées
que fabrique M. E. Muller et (pii brillaient si splendidement sur les façades du pavillon de TUnion céra-
mique, au Trocadéro, en 1878, etc...
Un dernier mot : La fosse du marcheux et la table du mouleur ne disparaîtront pas sans doute de
longtemps, celle-ci surtout, de la majorité des briqueteries françaises; mais les petites briqueteries, à
moins qu’elles ne soient soutenues par des circonstances particulières, comme, par exemple, l’excellence
des argiles exploitées par elles, disparaîtront certainement tôt ou lard devant les grandes, bien outillées,
bien installées, et qui sauront donner satisfaction aux exigences de la construction moderne. Ceci tuera
cela, c’est la loi du progrès. Mais que messieurs les céramistes y prennent garde ; s’ils ne s’effor-
çaient pas de fournir couramment aux constructeurs les briques de parement de couleurs diverses
qu’ils leur réclament, s’ils n’élevaient pas leurs produits à la hauteur de ceux anglais ou autrichiens.
— 13 —
anglais surtout, qui faisaient à FExposition de 1878 l’admiration des visiteurs, les cimentiers, qui
viennent derrière eux avec des agglomérés de plus en plus parfaits, finiraient inévitablement par leur
enlever l’avantage de fournir les matériaux décoratifs de nos façades en briques apparentes.
111
EMPLOI DES BRIQUES
CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES
On trouvera dans le chapitre suivant, consacré à la description des planches de dessins, tout une
étude accompagnée de figures explicatives sur les six appareils principaux que l’on peut former en bâtissant
avec de la brique ordinaire, et sur son emploi rationnel dans la plupart des cas qui peuvent se présenter
dans la pratique des constructions, — lesquels appareils se traduisent chacun, décorativement, par une
disposition typique particulière. Il nous faut appuyer sur ce point et faire ressortir ici les caractères dis-
tinctifs de ces appareils, en les comparant l’un à l’autre. Que nos lecteurs veuillent bien se reporter
d’abord aux planches représentant l’emploi de ces appareils et aux dessins du texte qui les accompagne,
savoir ; pl. 2, pour l’appareil lU 1 ; pl. 5 et 0, pour l’appareil lU 2 ; pl. 8 à 11, pour l’appareil n“ 3 ;
pi. 13 et 14, pour l’appareil n” 4 ; pl. IG et 17, pour l’appareil n° 5 ; et pl. 21, pour l’appareil n° 6.
Les appareils if 1 et n° 2 sont simplement des damiers, dont l’élément constitutant est ou une face
panneresse de brique (lU 1), ou une face boutisse (lU 2). Les joints montants, c’est-cà-dire verticaux, de
chaque rang de briques, sont placés sur le milieu des briques du rang sous-jacent ; ils forment, avec les
joints horizontaux qui les relient entre eux successivement, une suite indéfinie de diagonales disposées à la
manière d’un escalier régulier continu, sans paliers de repos. L’inclinaison de ces diagonales est de 45“
sur l’horizontale, dans l’appareil n“ 2, mais réduite à 1 de pente pour 2 de portée dans l’appareil n“ J,
étant admis que les dimensions de la brique employée sont proportionnées entre elles comme dans le
moule type de Bourgogne. Des losanges de toutes les dimensions qu’on désire, à partir de quatre briques
groupées autour d’un joint montant quelconque, considéré isolément, peuvent être formés par l’entre-
croisement des diagonales ; mais les losanges de l’appareil n“ 2 sont carrés, tandis que ceux de l’appareil
n“ 1 sont écrasés.
Les appareils n" 3 et n” 4 se composent tous deux d’assises tout boutisses et tout panneresses alter-
nées. Ils ne diffèrent l’un de l’autre que par la disposition des assises de panneresses, qui, dans l’appareil
n“3, se correspondent successivement plein sur plein, joint sur joint, tandis que dans l’appareil n“ 4 les
rangs de panneresses se chevauchent, joint sur plein ; comme si, dans l’appareil n“ 1 , pour former
l’appareil n“ 3, on avait remplacé de deux en deux rangs les panneresses par des boutisses, et,
pour l’appareil n® 4, intercalé des rangs de boutisses entre les rangs de panneresses. D’oii deux types
décoratifs bien distincts : l’un (n“ 3), caractérisé principalement par une suite régulière de chaînes
verticales pareilles, juxtaposées par leurs panneresses jetant harpes, et reliées entre elles par des
boutisses de remplissage liaisonnant ces harpes ; l’autre (n“ 4), non disposé par chaînes, mais présentant
une imbrication mosaïque dont l’élément constitutif est une croix grecque formée par la superposition de
trois briques, une panneresse entre deux boutisses, et présentant, de plus, comme l’appareil n“ 2, des
diagonales de joints en escalier continu, inclinées à 45% qui permettent également de faire des losanges
carrés de toutes les dimensions qu’on veut, mais à partir de trois briques constituant ensemble l’élément
mosaïque en forme de croix grecque dont nous venons de parler. On remarquera que ces diagonales no
s entrecroisent reguherement que sur les joints montants des rangs de panneresses, et que les losanges
3
croissent successivement d’étendue en s’augmentant d’un nombre déterminé de croix élémentaires.
Ainsi, après le losange formé par une seule croix, vient celui possédant deux croix sur chacun de ses
côtés, et qui, dès lors, en contient quatre en totalité ; puis celui de trois croix par côté, soit neuf en
surface; de quatre par côté, puis cinq, puis six, etc..., avec une contenance totale correspondante de
seize, de vingt-cinq, de trente-six, etc... Dans l’appareil n° 3, les mômes diagonales inclinées à 45° ne
présentent en continuité que trois joints montants, qui ne permettent de former que des losanges
isolés, chacun de cinq rangs de brique en hauteur et de trois boutisses en largeur. Ces losanges sont dissé-
minés sur le champ des murs comme des mailles à la surface d’un filet, et le réseau de diagonales en
lignes droites continues, qui les enserre, est régulièrement composé de boutisses, excepté au-dessus et
au-dessous des points d’entre-croisement de ces diagonales, où se trouvent deux panneresses qui les
relient entre elles, formant en quelque sorte le nœud d’assemblage des mailles. Nous retrouverons cette
même disposition de losanges carrés dans l’appareil n" 6, mais avec des losanges plus grands que ceux
formés par l’appareil n" 3 .
L’appareil n° 5 se compose de boutisses et de panneresses alternées une à une à la fois dans chaque
assise et d’assise en assise successivement, comme si, dans l’appareil n° 1 , on avait intercalé une houtisse
entre toutes les panneresses juxtaposées de toutes les assises, en prenant soin de placer exactement chaque
houtisse sur le plein des panneresses sous-jacentes. D’où des dispositions distinctes caractéristiques, savoir :
d’abord, comme dans l’appareil n° 3, une suite de chaînes en besace de plein mur, mais ici décrochées
d’un rang l’un sur l’autre et emboîtées entre elles, et puis, comme dans les appareils n" 1, n" 2 et n° 4,
des losanges de toutes les dimensions qu’on veut, mais tracés par la seule imbrication continue des panne-
resses, suivant une inclinaison nouvelle, non plus de 45" comme dans les appareils n" 2 et n" 4, non plus de
1 de pente sur 2 de portée comme dans l’appareil n" i, mais de 1 de pente pour 3 de portée, — losanges
dès lors plus écrasés que ceux de l’appareil n" 1. Les croix grecques de l’appareil n° 4 reparaissent ici, na-
turellement, comme dans tous les appareils composés d’un mélange de boutisses et de panneresses, mais
avec un caractère particulier, non plus enchevêtrées entre elles intimement, mais isolées et formant en-
semble, sur une inclinaison de 45", un semis en quinconce dont les points de jonction sont en tout
pareils aux nœuds de liaison du treillis de losanges des appareils n" 3 et n" 6. On remarquera qu’avec les
appareils n" 3, n" 4 et n" 0, il est possible de former des semis de croix en quinconce sous une inclinaison
de 43", mais moins serrés que celui du n" 5, sur lequel nous appelons l’attention, ainsi que sous des incli-
naisons plus basses et en quadrillé, etc...
Dans l’appareil n" G, composé, comme l’appareil n"5, de boutisses intercalées entre les panneresses
qui forment toutes les assises de l’appareil n" 1, mais ici au nombre de trois au lieu d’une seulement,
chaque houtisse médiane étant d’ailleurs placée, comme précédemment les boutisses isolées, sur le plein
des panneresses sous-jacentes, la disposition des chaînes de l’appareil n" 5 reparaît ; mais ces chaînes
successives, au lieu de s’emboîter entre elles, sont à la fois séparées l’une de l’autre et reliées ensemble
par l’intermédiaire des boutisses qui accompagnent, dans chaque assise, les boutisses médianes faisant
partie des chaînes. Le nombre des boutisses l’emportant sur celui des panneresses, les diagonales en
escalier inclinées à 45" reprennent de l’importance ; elle présentent en continuité des séries de quatre
joints montants, interrompues entre elles par une panneresse interposée, tandis que dans l’appareil n" 3
la même disposition ne comporte qu’une continuité de 3 joints ; aussi forment-elles ici, par leur entre-
croisement, un semis régulier de losanges carrés, comme dans l’appareil n" 3, mais de losanges comptant
7 rangs de briques en hauteur, au lieu de 5, et marqués au centre par une croix de trois briques pareille
aux précédentes, lesquelles croix forment ainsi, ensemble, un semis en quinconce comme dans l’appareil
n" 5, mais beaucoup moins serré.
En résumé : — appareil n" ; diagonales de joints en escalier formant des losanges écrasés de dimen-
sions indéfinies ; — appareil n" 2 : diagonales également continues, mais inclinées à 45" et formant, de
la sorte, des losanges carrés de dimensions indéterminées (lequel appareil permet, de plus, d’imiter toutes
les combinaisons quelconques des autres appareils) ; — appareil n" 3 : chaînes en besace juxtaposées, et
15 —
serais régulier, en quinconce, sous une inclinaison de 45”, de petits losanges liraités d’étendue ; — appa-
reil n° 4 : mosaïque régulière de croix grecques entrelacées, et diagonales continues formant des losanges
carrés de toutes dimensions, sous une inclinaison de 45” ; — appareil n” 5 : chaînes verticales successive-
ment décrochées et emboîtées deux à deux, puis diagonales continues permettant de former, mais suivant une
inclinaison plus basse que dans l’appareil n” 1, des losanges écrasés de dimensions indéfinies, et semis serré
de croix grecques en quinconce sur 45” d’inclinaison ; — appareil n” 6 : chaînes successivement décro-
chées comme précédemment, mais non emboîtées, et losanges disposés en quinconce comme dans
l’appareil n” 3, sur une inclinaison de 45”, mais ces losanges plus grands que ceux fournis par l’ap-
pareil n” 3, et marqués chacun au centre par une croix grecque pareille à celle des appareils précédents ;
— tels sont les principaux caractères décoratifs qui distinguent les six appareils adoptés par l’auteur de
cet ouvrage. Il va sans dire qu’il est possible, en s’abandonnant à la fantaisie des goûts divers, au lieu de
ponctuer seulement avec du rouge, du jaune et du noir, les dispositions typiques que nous venons de
décrire, de les agrémenter et même de les effacer sous des variations polychromes innombrables ; mais
nous ne saurions trop engager nos lecteurs à se restreindre en combinaisons de ce genre, pour ne pas ris-
quer de tomber dans le fatras.
Quelques observations touchant l’emploi général des briques, au point de vue décoratif, sont ici né-
cessaires. Il y a plusieurs manières d’envisager la décoration des constructions en briques : 1” ou la bri-
que est associée à la pierre, au bois ou au fer, et ne constitue que des parties de remplissage ; 2” ou elle
forme elle-même les lignes architecturales de l’édifice, tandis que les pai'ties de remplissage ne sont que
des limoLisineries plus ou moins grossières, recouvertes d’enduits plus ou moins rustiques et teintés ou
non ; 3” ou la brique est employée seule, formant à la fois l’ossature architecturale et les remplissages.
Dans le premier cas, si les parties portantes, les angles, les encadrements de baies, la corniche, les
bandeaux, etc.,., sont en pierre, ornés de bossages, de pilastres, de moulures, de sculptures, de faïences,
toutes choses qu’il faut mettre en relief, faii'e valoir, la brique, dans les remplissages, peut ne plus
servir qu’à former un fond favorable à ces choses, fond simple, tranquille, ce qui ne veut pas dire
négligé, sans valeur propre. Qu’on ne demande alors à ces remplissages qu’un ton uniforme, c’est bien ;
que même on les construise de onze centimètres seulement d’épaisseur, comme cela se fait souvent,
dans un vide réservé sur la face des murs dont ils viennent former le parement en applique, soit ; mais,
au moins, que l’appareil de ces briquetages ne soit pas uniquement formé de panneresses, ([n’il paraisse
répondre à l’épaisseur réelle des murs, ou, si l’on veut ex[)ressément donner à ces remplissages une
apparence d’applicpie, qu’on la demande à des terres cuites spéciales ou à des mosaïques franchement
superficielles. On peut judicieuseinerit, surtout quand les parties de remplissage sont de quelque
étendue, décorer ces parties plus ou moins richement de briquetages polychromes unis ou en relief,
mais c’est là raison de plus pour surveiller de près l’appareil employé. Quand les parties de remplis-
sage en briques relient des pièces de charpente en bois ou en fer, l’emploi de l’appareil tout panneresses
devient, au contraire, pour ainsi dire obligatoire, avec une certaine recherche décorative sous peine de
pauvreté d’aspect ou de sécheresse. On verra, par les exemples que nous signalerons, quelle heureuse
variété d’effets le jeu des couleurs permet de produire avec cet appareil cependant si simple.
Dans le second cas, où la brique n’est employée que pour la construction des lignes architectu-
rales, et où les remplissages sont rustiques, mode de bâtir économique, qui suppose pour les édifices
ainsi traités une destination d’ordre secondaire, de la simplicité dans les lignes architecturales et même
une certaine rudesse sont de règle. La liaison solide des angles de murs et des encadrements de
baies, avec les parties de remplissage, qui s’impose ici constructivement sous la forme de chaînes
jetant harpes, peut devenir le motif principal de la décoration. Mais on peut également, au lieu
d’accuser ces harpes en les renforçant de bossages, ou en les construisant avec des briques de couleurs
différentes, les dissimuler complètement sous les enduits des remplissages. La rigidité des lignes
architecturales est encore, alors, une condition première, car il s’agit toujours pour elle de constituer
une solide ossature apparente ; mais l’encadrement des panneaux de remplissage peut devenir le thème d’une
— 16 —
décoration spéciale, où le jeu des saillies et des coLÜeiirs aurait sa raison d’être. Toutefois, qu’on y songe :
tant vaut le tableau, tant doit valoir le cadre ; à des enduits économiques il faut un cadre simple : c’est
principalement dans les proportions de ce cadre avec l’étendue des panneaux et en tenant compte de leur
coloris, qu’il faut ordinairement chercher à produire un effet agréable.
Dans le troisième cas, où la brique est le seul élément constitutif mis en oeuvre sur les façades, le
champ décoratif est vaste sinon entièrement libre. C’est ce champ, surtout, que nous allons explorer en
décrivant les planches de cet ouvrage. Sur ce sujet, nous ne dirons donc rien ici, mais il nous paraît
nécessaire, pour éviter à nos lecteurs toute confusion possible, de leur indiquer à l’avance l’ordre adopté
par l’auteur pour le classement de ces planches. Des constructions diverses soigneusement choisies par lui
[)our leur valeur propre ainsi que pour servir d’exemple d’application aux diverses catégories d’exemples
décoratifs de détail que contient l’ouvrage, et pour la plupart présentées sous la forme de monographies
complètes sur une seule planche, sont intercalées entre ces catégories diverses, dont l’objet successif,
comme nous l’avons dit dans notre Introduction, est la composition de briquetages avec chacun des six
appareils constructifs maintenant bien connus, d’abord pour des surfaces unies illimitées, puis pour
des surfaces limitées, ensuite pour des saillies simples et enfin pour des saillies combinées.
Un dernier mot : Il est certain qu’avec l’un ou l’autre des six appareils précédemment décrits, et
dont nous reparlerons dans la description des planches, on peut élever de solides constructions; toutefois,
dans quelques-uns le liaisonnement des briques est moins parfait que dans les autres. L’espace forcément
restreint dans lequel nous sommes enfermé, par le titre môme de cet ouvrage, nous interdit l’étude
méthodique et détaillée de l’emploi général des briques au point de vue constructif. Cependant, comme
nous l’avons déjà dit, nos lecteurs trouveront dans la description des planches de quoi les satisfaire com-
plètement, sur la plupart des cas qui peuvent se présenter dans la pratique courante des constructions.
Il ne nous reste plus à parler maintenant que de la parure finale des façades en briques.
JOINTOIEMENTS
Quand l’édifice est élevé et qu’on est sur le point de retirer les derniers échafaudages, viennent les
jointoyeurs, qui sont aux briqiieteurs ce que les fileurs sont aux peintres, des spécialistes, gens généra-
lement fort habiles, mais souvent aussi routiniers. 11 n’est pas absolument nécessaire que la façade qui
leur est livrée soit en briques, pour qu'il sorte de leurs mains un parement de briques apparentes par-
faitement jointoyé à l’anglaise, ni, si la construction est en briques, que ces briques soient toutes d’une
couleur bien égale et bien franche, et bien appareillées entre elles, pour que la façade apparaisse fina-
lement aussi parfaite de coloris que de jointoiement. Avec de l’ocre rouge ou jaune, du noir de charbon
(non pas du noir de fumée, qui a moins de corps et se délaye moins également dans l’eau), de l’acide
chlorhydrique, du sulfate de fer, de l’alun, de la chaux et du grès bien blancs, quelquefois du ciment
également blanc, dit anglais, provenant de Conflans-Charenton, enfin de l’eau pure en petite quantité,
mais de ïhuile de coude en abondance, puis un léger outillage plus ou moins perfectionné, il est possible,
en effet, avec un peu d’habileté par surcroît, de faire merveille. Pas n’est besoin, hâtons-nous de le
dire, ni de bière ni d’œufs frais, que certains jointoyeurs, exptoitant la crédulité des châtelains enthou-
siastes, savent se faire donner pour le bien soi-disant de leurs travaux, mais en réalité pour se faire
bons déjeuners et gorges chaudes.
Le jointoiement à l’anglaise comprend quatre opérations successives, savoir : d’abord le nettoyage
des façades à jointoyer, ensuite le rebouchage des joints dans le ton naturel des briques, puis la coloration
des briquetages et, enfin, le jointoiement décoratif.
La première opération consiste à enlever les taches de mortier qui maculent la face des briques, et
à dégrader les joints pour le rebouchage au mastic coloré qui constitue l’opération suivante. Il est difficile,
pour ne pas dire impossible, d’enlever complètement au grattoir et à l’eau pure la trace de ces taches,
mais il n’est pas nécessaire de procéder à un brossage énergique avec la brosse en fils de fer.
comme
17 —
quelques architectes l’exigent ; la brosse de chiendent suffit en employant, toutefois, de beau additionnée
d’une forte portion d’acide chlorhydrique, pour faire rapidement place nette. Un lavage consécutif, à
grande eau pure, est indispensable. Nous ferons observer que les murs élevés par des hriqueteurs de pro-
fession sont toujours plus nets que ceux bâtis par des maçons ordinaires. On ne saurait donc trop recom-
mander, pour la régularité des briquetages ainsi que pour leur propreté, de ne livrer la construction des
façades en briques apparentes qu’à des mains expérimentées.
Le rebouchage des joints en mastic teinté dans le ton des briques a pour objet, en principe, de
relier ces briques l’une à l’autre en surface lisse continue, pour le développement régulier des joints déco-
ratifs; mais il s’en faut de beaucoup qu’il se limite exactement au remplissage des joints de briques, par
suite de l’irrégularité de planimétrie de briquetages, due soit à la forme plus ou moins déjetée des
briques, soit à l’inhabileté de leur mise en œuvre. Quoique fait dans le ton des briques, quoique dissi-
mulé ensuite sous une peinture générale, on aperçoit toujours plus ou moins ses bavures inégalement
débordantes sur la face des briques. Il est assurément regrettable que de la belle terre cube soit ainsi
polluée, sous prétexte de jointoiement, mais le système est commode et fournit toujours, au premier
aspect, des parements agréables; aussi son usage, tout abominé qu’il soit par nombre d’architectes, ne
fait-il et ne fera-t-il certainement que s’accroître. La qualité du mastic influe beaucoup sur la bonne
exécution de ce rebouchage. Quelques-uns emploient de la chaux bydraurK[ue ou meme du ciment, mais
la chaux grasse est préférable; elle fournit un mortier plus léger, plus glissant sous la truelle et ne durcis-
sant pas moins avec le temps, qui peut, en outre, s’employer sans risque de retrait trop rapide et de
fendillements sous une température élevée. On choisit une bonne chaux parfaitement pure et blanche,
que l’on éteint et tamise soigneusement, — la fleur de la chaux, pour ainsi dire, celle même dont on
doit se servir pour confectionner les joints blancs décoratifs; on la mélange avec égale partie de grès
pulvérisé et tamisé, bien fin, bien propre et bien blanc, et l’on ajoute à ce mélange une quantité suffi-
sante d’ocre rouge ou jaune, ou de noir de charbon, pour arriver au ton des briques; puis on brasse le
tout énergiquement, avec le moins d’eau possible, pendant longtemps et à plusieurs reprises. Le mastic
restant des travaux de la veille, et de nouveau rebattu, est plus doux à l’emploi que le mastic du jour.
Quand les façades comprennent des briquetages de couleurs différentes, le rebouchage sur les lignes de
contact se fait avec le mastic le plus clair, et ses bavures sur le champ des briquetages plus foncés sont
peintes en réchampissage lors de l’éxécution de l’opération suivante.
La troisième opération n’est, qn’on nous passe le mol, ([u’un simple peinturlurage, non à l’huile
(cela se fait pourtant en peignant aussi les joints blancs décoratifs), car les joints blancs en mortier
resteraient alors sans adhérence avec le rebouchage teinté de l’opération précédente, mais fait avec une
dissolution variable de couleurs minérales dans de l’eau additionnée d’une certaine quantité de subs-
tance mordante, sulfate de fer ou alun, dans la proportion d’environ 25 grammes par litre d’eau. Si la
couleur doit être rouge, on se sert de sulfate de fer et d’ocre rouge en y ajoutant du noir de charbon
pour arriver au brun, ou en n’employant que du noir s’il s’agit de cette dernière couleur; pour le jaune
on se sert d’alun et d’ocre jaune dissous dans un lait de chaux. Cette peinture s’applique à la
volée, avec le pinceau ou la brosse molle, sans autre précaution que d’en limiter l’étendue aux brique-
tages de couleurs différentes auxquelles elle se rapporte. C’est alors que se fait le réchampissage en
bordure des joints, dont nous parlions précédemment. Puis on laisse sécher et l’on procède au join-
toiement décoratif. L’intensité de cette peinture varie suivant la nature des briques ; plus leur dureté est
grande et plus on l’atténue, jusqu’à la supprimer parfois, mais rarement, quand leur couleur est franche
et que les jointoyeurs sont bien attentionnés ; elle ne pourrait tenir sur les parties vitrifiées des briques.
Sa résistance aux pluies est grande et ce n’est le plus souvent qu’à la longue qu’elle finit par s’altérer.
Le jointoiement décoratif proprement dit est l’opération capitale. Le mastic dont on se sert pour
l’exécuter est formé, comme nous l’avons déjà dit, de parties égales de fleur de chaux grasse et de sable
fin quartzeux, tous deux bien blancs et battus ensemble à outrance avec le moins d’eau possible. Quel-
ques jointoyeurs veulent absolument qu’on ajoute à ce mélange, nous ne savons pourquoi, gros comme
4
18 —
un œuf de spath de Villepreux (près de Saint-Cyr) et un blanc d’œuf, pour un décimètre cube envîtra
de mastic. D’autres adjoignent à la chaux un peu de ciment blanc anglais, fabriqué par la maison
Chartier de Conflans-Charenton ; c’est ce ciment, disent-ils, qui assure l’adhérence des joints. D’autres
encore, enfin, n’emploient que ce ciment, à l’exclusion de la chaux. C’est de lui, en effet, et gâché avec
du blanc d’œuf ou une dissolution de gomme arabique, que se servent les raccommodeurs de
porcelaines, pour en recoller les morceaux; mais il ne fournit que les joints sans résistance aux
injures de l’atmosphère : la plaie les mange, disent les jointoyeurs partisans de la seule chaux
grasse, et cela est vrai. Il faut tracer les joints avant de procéder à l’application du mastic. Les lignes du
rebouchage teinté sont une indication pour ce tracé, mais que l’on ne suit pas toujours exactement, avec
raison, dirons-nous, quand le briqueteur, par exemple, a commis des erreurs dans la disposition des ap-
pareils, comme cela n’arrive que trop souvent. Aussi voit-on parfois des joints de rebouchage teinté per-
cer en pleine brique décorative, et des joints décoratifs couper en deux une face de brique réelle : faute
qui n’est pas reprochable aux jointoyeurs, assurément, ni seulement aux briqueteurs, mais également au
système de jointoiement adopté, commode jusqu’au mensonge, ce qui le caractérise. L’application du
mastic se fait avec une petite truelle d’acier, étroite et relativement longue. Le joint doit être aussi mince
que possible, d’un millimètre d’épaisseur tout au plus, et large de 7 à 8 millimètres seulement, sous peine
de lourdeur d’aspect. Les Anglais le font souvent moins large et moins épais encore. Quelques join-
toyeurs, s’inspirant mal à propos des habitudes hollandaises, donnent aux joints verticaux une largeur
moindre qu’à ceux horizontaux, mais cette recherche n’a pas ici de raison d’être. Le mastic, sous la
truelle qui le lisse en appuyant dessus le plus possible pour en assurer l’adhérence avec le mur, s’écrase
et s’étend en balèvres inégales au delà de la largeur prévue des joints, lesquelles balèvres il faut couper
ensuite pour garder cette largeur. On applique et découpe les joints horizontaux avant ceux verticaux. Un
jointoyeur que nous ne pouvons nous éviter de citer, M. Gilles, exposant en 1878, se sert, pour l’application
du mastic, d’un fer plat ayant juste la largeur des joints au lieu d’une truelle. Sous la pression du fer, le
mastic forme des balèvres comme précédemment, mais beaucoup moins grandes, et la largeur des joints
se trouve en même temps tracée par les arêtes de fer dans le mastic, d’où une facilité pour le découpage
régulier de ces joints. De plus, au lieu de faire ce découpage avec la pointe tranchante d’un couteau simple
ou à deux lames parallèles, suivant la méthode ordinaire, qui oblige souvent à gratter ensuite ces balèvres
pour les enlever du mur, M. Gilles l’exécute avec une tranche également simple ou double, mais armée
d’un repli en équen-e à chaque pointe, en forme de crochet, de manière à enlever les balèvres en même
temps qu’on les coupe, sans avoir à craindre d’abîmer la couche de couleur sous-jacenle. Il faut que le
briquetage soit bien régulier pour que l’on puisse se servir du couteau à deux lames. Les joints verticaux
ne se découpent généralement qu’avec celui à lame unique. M. Gilles se sert aussi, pour guide d’applica-
tion et de découpage des joints, d’une règle munie d’un niveau à bulle d’air, assurant rhorizontalité par-
faite des joints. Pour augmenter la solidité des joints horizontaux, il les incruste dans une double rainure
pratiquée à l’avance dans le rebouchage teinté des joints do briques, quand ce rebouchage est encore mal-
léable. Enfin, en appliquant les joints avec un fer creusé en demi-cercle ou en triangle, il obtient des joints
saillants de ces formes. Les joints horizontaux sont ici traînés les derniers, et l’on raccorde ensuite sur
eux les joints verticaux que le passage en ligne droite du fer a coupés. Nous ne pouvons recommander ni
cette incrustation, entraînant une augmentation de dépense qui ne nous parait pas justifiée par une utilité
correspondante bien démontrée, ni les joints saillants fantaisistes.
Nous avons dit qu’il n’était pas nécessaire que la construction fût en briques pour obtenir un parement
de briques apparentes parfaitement jointoyées à l’anglaise. Il suffit pour cela d’appliquer le badigeonnage
acide fortement chargé d’ocre de la deuxième opération ci-dessus décrite, sur un enduit ordinaire en plâ-
tre ou en ciment, mais en prenant la précaution, s’il s’agit de ciment, d’en laver d’abord la surface avec de
l’eau fortement acidulée. Nous préférons toutefois le procédé qui consiste à faire un enduit en plâtre ou
en ciment coloré en ton brique et dressé avec l’arête à dents de la truelle brettée, sur lequel le jointoyeur
vient ensuite appliquer son badigeonnage et son jointoiement décoratif. On tire un excellent parti de l’em-
— 19 —
ploi (l’un plâtre chargé de moiichettes et de débris de charbon résultant de sa cuisson au bois, La fausse
briquC; préparée avec un enduit de ce genre, ressemble et à s’y méprendre, après le jointoiement à
l’anglaise, à de la brique naturelle.
Dans les Pays-Bas, comme on a pu le voir a l’exposition de 1878, on encadre aussi souvent de
joints blancs les bricjues des façades ornées, mais sans rebouchage préalable et sans badigeonnage. Les
joints sont fins • ceux horizontaux ont à peine 7 millimètres de largeur et ceux verticaux 3 millimètres.
Ils sont faits avec le mortier fluant des joints de la construction, taillés en bizeau et pour ainsi dire indé-
pendants des briques qu’ils encadrent. Les brif{ues sont souvent petites et sans arêtes vives, comme celles,
par exemple, des bords de l’Yssel, avec lescpielles on avait construit à l’Exposition une reproduction de la
porte de Nimègue, de sorte que les joints, tout en étant coupés au nu même du parement, semblent par-
fois être en saillie sur ces briques et parfois débordés par elles. L’effet décoratif ainsi obtenu est plein
de légèreté et de mouvement, mais le découpage des joints est un travail de précision dont le coût doit
être élevé.
En Picardie, on encadre aussi les bric|ues de joints saillants régulièrement découpés, mais on leur
donne jusqu’à deux centimètres de largeur; ils sont grossièrement exécutés. La brique est souvent
peinte à l’huile entre eux, et quelquefois eux-mêmes sont réchampis de peintures. Nous ne présentons
pas ce système comme un modèle à imiter.
Les joints plats décoratifs du jointoiement à l’anglaise sont quelquefois remplacés par des joints
creux ou formant baguettes, traînés dans l’épaisseur du reboucbage des joints de briques. Dans ce cas, il
n’est plus possible de faire passer les joints à travers le plein des briques, ce qui est un progrès. Mais
l’exécution de ces joints présente certaines difficultés. Tantôt le reboucbage se fait en mastic blanc; on
traîne les joints, puis on exécute sur charpie brique, isolément, en prenant garde d’atteindre les joints, le
coloriage qui constitue la troisième opération du jointoiement ordinaire à l’anglaise. D’autre fois, par-
dessus un premier reboucbage en mastic blanc légèrement enfoncé en arrière du nu des briques, on en
fait un second mastic teinté, qui n’a que l’épaisseur d’un enduit d’apprêt de peinture et (pii affleure le
nu du parement, puis on badigeonne en plein ce parement, comme à l’ordinaire ; après quoi, ayant tracé
les joints, on enlève la couverte d’enduit teinté, dans la largeur de ces joints, ce (|ui s’exécute facilement
avec le tranchant d’une bandelette mince d’acier repliée en paire de pincettes, et en se guidant avec une
règle. Ensuite, avec un fer spécial, on imprime la baguette dans l’épaisseur du reboucbage de mastic
blanc, en le lissant avec force. Enfin, on se contente parfois de badigeonner le parement sur un rebou-
cbage en mastic blanc à fleur des briques, et, avec le grattoir en bandelette d’acier, on enlève la couleur
comme précédemment l’enduit teinté ; l’opération se termine ensuite également de la même manière.
Quand on veut un joint en cannelure, on le creuse d’abord avec le grattoir en bandelette d’acier, et on le
lisse ensuite avec un fer un peu plus gros que le creux pratiipié. Nous dirons plus loin le motif de cette
manière d’opérer. On termine d’abord les joints verticaux, pour que les joints horizontaux conservent toute
leur netteté individuelle. Souvent on noircit à la pierre ces joints creux, ce qui fait très bien avec des bri-
([Lies jaunes, mais présente une sévérité d’aspect.
Le jointoiement des façades en briques se fait encore de deux autres manières : ou l’on se sert des
joints même de la maçonnerie, ou Ton procède à un reboucbage après une dégradation poursuivie
jusqu’à la profondeur de O'^.Olo à 0™.02.
Dans le premier cas, dit le colonel Demanet, les maçonneries doivent avoir été montées à joints bien
pleins et bien Huants de mortier. Le cirage des joints se fait en pressant fortement et en lissant ce mortier
avec une petite truelle épaisse et étroite, quand il a pris assez de consistance pour subir ce travail sans
trop céder sous la pression. Il faut prendre bien garde de ne pas Tétaler sur la face des briques. C’est le
procédé le plus répandu dans tous les pays. Il s’exécute parfois, dans un but tout décoratif, avec un mortier
de chaux blanche, des joints fins et des briques de choix, en coupant les joints bien régulièrement au nu
des briques et en les lissant proprement. Entre cette dernière manière, employée parfois en Angleterre et
enNormandie, mais beaucoup plus rarement aujourd’hui ([u’autrefois, et le jointoiement taillé et découpé des
~ 20
Pays-Bas, il existe quelque rapport ; toutefois celui-ci nécessite un échafaudage extérieur, tandis que le
jointoiement du système précédent s’exécute sans échafaudage, ainsi que se bâtissent, d’ailleurs, la plupart
des constructions tout en briques ; les briqueteurs le font eux-mêmes en revenant sur leur travail,
après avoir monté huit à dix rangs de briques.
Dans le second cas, après avoir dégradé les joints, on lave les façades à l’eau claire, dit encore le
colonel Demanet, et l’on procède au rebouchage, soit avec un mortier plus fin et plus hydraulique que
celui de la construction, et parfois coloré diversement, qu’on lisse à plat comme précédemment ou sur
lequel on détache au fer une cannelure ou une baguette, soit en ciment pur de Portland, et sans se
préoccuper alors des bavures de ce rebouchage sur la face des briques. Sur le jointoiement de ciment en
plein, on trace souvent un réseau de joints creux. Ces joints, ordinairement, sont refoulés entièrement
au fer, mais il arrive souvent que le ciment déjà durci ne cède à la pression qn’en se broyant plus ou
moins, de sorte que les arêtes des cannelures ne viennent pas nettement ou s’émoussent rapidement. On évite
cet inconvénient en évidant d’abord les creux des joints avec le grattoir en bandelette d’acier, et en lissant
ensuite les joints avec un fer plus gros que le creux pratiqué comme nous l’avons dit ci-dessus.
Sur les briquetages de fumisterie industrielle, les fourneaux, les étuves, les conduits de fumée, etc...,
le même rebouchage en plein avec réseau de joints creux s’exécute couramment, mais ce rebouchage,
au lieu d’être fait en ciment, l’est avec un mortier composé d’une partie de terre à four contre trois
parties de limaille de fonte tamisée et passée au crible, en grains de 1 à 2 millimètres de grosseur, ni
plus lins ni plus forts. Ou ajoute au mélange un peu de sel ammoniac en poudre, et l’on gâche le tout en-
semble avec le moins d’eau possible et en le brassant énergiquement.
Les briqueteurs qui n’oiit pas de sel ammoniac sous la main, au moment nécessaire, le remplacent
ainsi que l’eau pure, non avantageusement ni proprement, mais suffisamment, par de.... l’urine.
DESCRIPTION DES PLANCHES
En passant la revue des planches de dessins qui
composent cet ouvrage, nous n’avons pas seulement
pour but de les accompagner d’explications utiles par-
ticulières, mais principalement d’étudier sur elles, et
à l’aide de dessins complémentaires, tout ce qui se
rapporte à l’emploi de la brique ordinaire : d’abord
les six appareils le plus souvent pratiqués dans la
construction des murs proprement dits, puis la ma-
nière de résoudre le mieux possible les difficultés
([ue présente l’emploi rationnel de la brique, dans
nombre de cas très variés; pour la construction, par
(ixemple, des jonctions de murailles se rencontrant à
angle droit ou obliquement, des retours d’équerre en
façade, unis ou cantonnés, des ressauts divers formés
par les pilastres, les pieds-droits de portes ou de
fenêtres, etc., etc. Les nombreuses figures qui éluci-
dent notre texte nous ont permis d’être bref. Rien ne
vaut, d’ailleurs, comme clarté le langage des dessins.
Nous nous sommes efforcés, sans rien omettre d’utile
dans nos descriptions, d’épargner constamment le
lemps et la fatigue de nos lecteurs.
PLÆNCIIES I ET IL
nriquetages compo&é^ avec rappareil ;1.
L’appareil n® 1 [tout panneresses^ fig. 1), c’est-à-dire
composé uniquement de briques assemblées à plat
( tans le sens de leur longueur (Voir ci-dessus, gjiap. iii,
ITvPLor DES BRIQUES, la description comparative des
divers appareils constructifs)^ ne permet déformer que
des cloisons de 0'“.li d’épaisseur, et ne peut guère
Fig. 1.
servir, en conséquence, qu’à des ouvrages d’impor-
tance secondaire : à remplir, par exemple, les espaces
restés vides entre les pièces qui constituent l’ossature
d’un pan de bois ou d’un pan de fer, pour des pou-
laillers, des pigeonniers, des chalets, des balles et
des marchés, etc. On l’emploie aussi quelquefois,
avec avantage, pour la construction de certaines che-
minées de cuisines, d’alléges de fenêtres, etc. Ajou-
tons qu’on a tort de l’employer, comme on le voit
malheureusement souvent, en revêtement de con-
structions en pierre, pour simuler des assises dans
les trumeaux, sans se préoccuper de l'épaisseur réelle
de ces trumeaux, toujours plus grande que celle de
0"M1, à laquelle correspond cet appareil.
PLANCHE 111.
Application de Vappaj-^eü id 1 aux Halles
et Marchés.
Nous avons cru utile de réunir sur une même
planche les trumeaux ou panneaux de remplissage
des marchés de Paris, les plus intéressants au point
de vue de l’emploi de la brique. Ces trumeaux, de
0"M1 d'épaisseur, n’offriraient pas assez do consis-
tance, surtout formant de larges travées, s’ils n’étaient
engagés de quelques centimètres dans les coulisses
ménagées à cet effet dans les côtés latéraux des
colonnes [fig. 2).
Ou remarquera, sur la jdupart des figures de cette
[)laiicbe les losanges typiques de l’appareil n" 1 for-
més par le croisement des diagonales de joints mon-
tants, en forme d’escalier continu, dont nous avons
pai'lé. Fi-, 2 .
Application de V appareil l aux Cheminées
de Cuisines.
La brique joue souvent un rôle important dans la
construction des cheminées de cuisines. Elle est, à
cet effcl, toujours choisie et recherchée pour la pu-
reté de sa couleur et la finesse de son grain, plutôt
que pour sa dureté. Ses, faces placées en parement
sont soigneusement usées au grès avant l’emploi,
pour obtenir des surfaces parfaitement unies.
Les cuisines d’une certaine importance possèdent
ordinairement deux cheminées, l’une contenant le
fourneau laboratoire, à simple ou à double service,
figures 1 et 2, Pu. 4, et l’autre, figure 4, Pl. 4, ordi-
nairement placée en face de la première et servant à
rôtir les grosses pièces.
Trois des quatre cheminées que nous reproduisons
sont tirées d’an hôtel du boulevard Arago. Celle
représentée par la figure 1 fait partie d’une grande
cuisine située au rez-de-chaussée, et celle figure 2,
d’une cuisine moyenne située au premier étage. La
cheminée, figure 3, se trouve dans la loge du con-
cierge. Elle contient un fourneau spécial, à deux
réchauds, avec âtre central permettant de brûler de
la houille à feu nu dans une grille, pour le chauffage
d’hiver.
PLANCHES V ET VI.
[Briquetages corrvposés avec Va 2 opareil rC 2.
Avec cet appareil (tout boutisses) on ne peut con-
struire, sans couper de briques, que des murs de
0'“.22 d’épaisseur (fig. 3). Si la nécessité décorative
Fig. 3.
conduisait à construire avec lui des murs plus épais,
il serait nécessaire, pour obtenir une liaison conve-
nable en tous sens, de ranger les demi-briques en
continuité sur les deux parements, de deux en deux
tas, comme le montre la fig. 4 ci-dessous, et non
Fig. .'i.
pas d’alterner ces demi-briques avec des briques
entières, dans un même tas, comme le montrent les
figures suivantes. Cette dernière disposition (/?^. 5et6),
Fig. ."j.
Fig.
employée par le génie militaire dans le nord de la
France, permet, il est vrai, de placer en parement un
nombre moitié moindre de demi-briques qu’avec la
disposition précédente, mais elle présente l’inconvé-
nient de créer, dans le plein des murs, des lignes
verticales continues de joints sans liaison aaa {fig. 5
et 6). La liaison transversale des briques entre elles,
dans le sens des parements, est moins grande et
partant moins solide, avec cet appareil tout boutisses,
qu’avec les appareils formés de boutisses et de panne-
resses. Il a encore l’inconvénient de présenter en
parement un plus grand nombre de joints verticaux
que ceux-ci, et d’exiger ainsi pour le seul jointoie-
ment des façades, une première main-d’œuvre plus
coûteuse et un entretien probable plus dispendieux.
Son unique mais réel avantage réside dans la possi-
bilité d’exécuter avec lui nombre de briquetages dé-
coratifs, dans le genre mosaïque à point régulier de
tapisserie, que la présence de panneresses rendrait
impossibles.
PLANCHE VH.
Ap>plication des wppareils rd 1 et rd 2
à des Constructions légères.
Que de combinaisons charmantes permet la brique
associée au bois ou au fer, pour des constructions
légères du genre de celles que nous présentons ici
en exemple à nos lecteurs ! Sans insister, quelques
observations, cependant, sont nécessaires : il con-
vient, pour la solidité de l’ensemble ainsi que pour
l’aspect, que l’ossature domine le remplissage : en
d’autres termes, que les panneaux soient proportion-
nés d’étendue avec la largeur des pièces de char-
pente qui les encadrent, et ne soient jamais trop
grands ; il serait bon, pour éviter les disjonctions
apparentes qui surviennent entre les panneaux et les
poteaux, par suite du jeu de ces derniers sous les
influences atmosphériques, que les panneaux péné-
trassent toujours convenablement dans les flancs des
poteaux (fig. 7 et 8); il serait utile, enfin, dans cer-
Fig. 7.
tains cas, pour s’opposer le plus possible à la péné-
tration des pluies chassées par le vent à travers les
Fig. s.
panneaux peu épais, de les peindre extérieurement,
si la brique n’est pas suffisamment imperméable par
elle-même, d’une couche de badigeon incolore à base
de silicate de potasse, ou autre.
PLANCHES VHI A XL
Briquetages composés avec V appareil it 3.
Cet appareil, dit à chaîne verticale smiple.^ comme
type décoratif, parce qu’il permet seul, en enlevant
par la pensée les boutisses «, a, a [fig. 9 et 10), de
Fig. 9.
Fig. )I1.
former sur les façades comme une suite régulière de
chaînes verticales pareilles, seulement juxtaposées,
c, c, c. On l’appelle aussi chaîne anglaise, parce qu’il
est très employé en Angleterre. C’est un appareil
très solide et d’emploi très commode. La liaison des
Fig. il.
briques est parfaite dans toute l’épaisseur des murs,
soit de 0“.22, soit de 0“.34, soit de 0™.45, etc. [fig. 9
Fit;. 13.
Fig. i-i.
à 14). On remarquera que tous les joints de panue-
resses se trouvent sur de mêmes lignes verticales
ainsi que tous ceux des boutisses, de sorte qu’il
n’existe jamais qu’une épaisseur de brique entre deux
joints montants quelconques situés sur la môme ver-
ticale, tandis que dans l’appareil n“ 4 on trouve, de
deux ei deux verticales de joints, trois épaisseurs de
brique entre leurs joints successifs.
PLANCHE XII.
Application de V appareil 3 à un Bâtiment
de Communs.
Les planches 19 et 74, dont nous parlerons à leur
tour, mais auxquelles nous renvoyons de suite le
lecteur, ainsi qu’au texte qui les accompagne, pré-
sentent, avec la planche 12, quatre monographies
complètes d’écuries et remises, quatre types diffé-
rents qui montrent bien quelle riche et variée déco-
ration on peut obtenir, à peu de frais, avec la brique
ordinaire, pour des bâtiments de communs. Ce qui
saisit, au premier abord, en regardant la planche 12,
c’est qu’il règne ici un luxe sévère et sans ostenta-
tion, réglé, mesuré, mais s’affirmant, basé sur une
fortune bien assise. Nous n’ajouterons rien à cette
remarque, si ce n’est que, sans la coloration fournie
par l’emploi de briques de deux couleurs bien assor-
ties, il n’eût pas été possible d’obtenir un effet aussi
réussi.
PLANCHES XHI ET XIV.
Briquetages composés avec V appareil n° k.
L’appareil n" 4, dit en croix ou à diagonales losan-
gigues continues inclinées à 45 degrés., plus solide et
plus beau que l’appareil précédent, convient surtout
aux grandes surfaces, sur lesquelles il peut librement
développer ses lignes de joints en escalier et ses
losanges carrés de toutes les dimensions qu’on veut.
Il perd beaucoup sur les surfaces restreintes, et de-
vient alors d’un emploi difficile pour le raccordement
régulier des angles de baies. Composé, comme le
précédent, d’assises alternées de boutisses et de pan-
neresses [fig. 15 à 18), il n’en diffère que par le che-
Fig. IS.
Fig. le.
Fig. 17.
vauchement de ses panneresses superposées de deux
en deux assises, de sorte que tous les joints de bou-
tisses se trouvent encore situés sur des mêmes lignes
verticales, tandis que les joints de panneresses, ne
se correspondent plus que de cinq en cinq tas. Cet
éloignement des joints correspondants de panne-
resses constitue la solidité plus grande de cet appa-
reil, comparé au précédent. De même que ce dernier,
il permet de construire des murs parfaitement liai-
sonnés suivant toutes les épaisseurs. Peu employé à
Paris, on le trouve, en revanche, appliqué fréquem-
ment dans le nord de la France ainsi qu’en Angle-
terre, mais surtout en Belgique. C’est l’appareil fla-
mand proprement dit.
PLANCHE XV.
Application des appareils n° 3 et 7i° 4
à des Fontaines.
La construction des fontaines nécessite toujours
l’emploi de matériaux capables de résister à l’humi-
dité constante, aux rejaillissements de l’eau, aux ge-
f
lées et aux chocs, tout au moins dans le voisinage
des vasques. Peut-être la pierre et la fonte convien-
nent-elles mieux généralement que la brique pour
cet objet; mais on peut cependant, avec des briques
de bonne qualité, un bourdis de ciment et un join-
toiement approprié, construire les fontaines dont la
planche XV fournit les types. Les deux premières
sont isolées et les autres sont adossées à des murs.
Les soubassements, les vasques et quelques autres
parties sont en pierre. Tout le reste est en briques.
PLANCHES XVI ET XVII.
Briquetages com'posés avec V appareil rf 5.
Cet appareil, dit à double chaîne verticale emboîtée^
parce qu’il présente, en effet, une alternance régu-
lière de deux chaînes pareilles mais décrochées d’un
tas, alternativement, et emboîtées entre elles, se
Fig. 19.
compose, en parement, de boulissesetde panneresses
alternées à la fois dans chaque tas et d'assise en
Fig. 21.
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Fig. 22.
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assise successivement [fuj. 19 à 28). Il est très beau
et d’apparence solide, mais il est loin d’avoir, à ce
dernier point de vue , la valeur des deux appareils
précédents. La liaison des briques n’est pas complète
Fig. 23.
Fig. 24.
dans toute l’épaisseur des murs, car on ne peut évi-
ter la continuité des joints verticaux aux points a a
[fig. 20 à 26), De plus, pour la construction des
murs de 0“.34 et de 0™.45 d’épaisseur, on se trouve
obligé d’employer des demi-briques, au double détri-
24 —
ment de la solidité et de l’économie, comme nous
l’avons montré en parlant de l’appareil n“ 2.
Fig. 23.
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Fig. 26.
Cet appareil n“ 5 est très employé à Paris ainsi
qu’en Angleterre, concurremment avec l’appareil
n" 3. Il pourrait servir avec avantage à construire
des murs creux [fig. Tl et 28).
Fig. 27.
PLANCHE XVIII.
Application de V appareil n" 5 à un Chalet
di habitation bourgeoise.
Nous donnons dans cette planche la monographie
complète d’un chalet exécuté à Brunoy, par M. Da-
vioud, architecte. Cette construction, dans laquelle
la pierre, la brique, le bois, la faïence et l’ardoise, se
marient agréablement dans un ensemble parfaite-
ment pondéré de lignes, de masses et de couleurs,
est uii excellent exemple de l’effet qu’on peut obtenir
en laissant la brique jouer un rôle dominant. Le
soubassement seul est en pierre. Accompagné du
bandeau blanc courant sous l’appui des fenêtres du
rez-de-cbaussée, il dessine nettement et sans lour-
deur aucune l’assiette de l’édifice qui le surmonte.
Les façades de briques sont construites avec l’appa-
reil iV 5. Elles sont unies et seulement décorées d’un
briquetage à deux tons, rouge et noir-bleu, celui-ci
formant fond, enlaçant le rouge de toutes parts et en
atténuant l’éclat trop vif sous un reflet légèrement
violacé. Telle est la note dominante et de caractère
neutre qu’avivent, doucement, d’abord, le ton bois
du balcon découpé à jour, et plus vivement, ensuite
plus agréablement aussi, dans l’ombre de la toiture
saillante, les bleus brillants de la frise de faïence.
Au-dessus vient le toit d’ardoise aux reflets noirs-
bleus changeants, détachant sur le clair du ciel sa
silhouette élancée et sa crête ajourée ; masse im-
posante, s’alourdissant dans l’ombre, mais propor-
tionnée d’importance avec le corps de bâtiment
qu’elle termine, et qui s’éclaire différemment selon
l’heure du jour : absorbant les rayons du soleil, en
quelque sorte, d’autant plus doucement pour le re-
gard que le soleil est plus haut sur l’horizon, ou fai-
sant miroiter la surface lisse de ses pans sous les clar-
tés de la pleine lune. — Richesse sans ostentation,
sévérité sans sécheresse, A'oilà ce que l’architecte a pu
dire en harmonisant les teintes fondues de son décor ;
« Brique rouge encadrée de brique noire-bleue »,
voilà la note dominante qu’il a su mettre habilement
en valeur. Nous recommandons cet exemple à l’at-
tention éclairée de nos lecteurs.
PLANCHE XIX.
ApjMcation de l'appareil n'" 5 à des Bâtiments
de Communs.
La brique ordinaire, avec son ton rouge prédomi-
nant, convient parfaitement aux bâtiments de com-
muns, dont les façades toujours peu ajourées, pré-
sentent de grandes surfaces pleines, nécessitant une
décoration appropriée à l’usage de ces bâtiments. Le
ton uni de la pierre est trop calme et trop sévère
pour ces surfaces; la pierre moulurée et sculptée se-
rait trop riche ; les ravalements en plâtre, revêtus
de peintures, seraient trop pauvres et d’un entretien
trop coûteux. La brique seule permet ici de satisfaire
aux conditions multiples de solidité, d’aspect agréa-
ble, de convenance et de réelle économie.
Dans les deux types figurés sur la planche 19, la
brique joue un rôle différent. Sur la face de la vaste
écurie élevée par M. Carrier, pour MM. Hawes, rue
François I"', elle est subordonnée à la pierre, cons-
tructivement et décorati veinent. On remarquera l’ex-
cellent effet que produisent les points noirs parsemés
symétriquement dans les bandes rouges courant
entre les assises de pierres saillantes : sans ces
points noirs, qui relèvent et affermissent ces bandes,
les assises de pierre eussent peut-être paru trop
lourdes, Sur les façades de la cour des communs de la
riche maison bourgeoise élevée à Ncuilly, par M. Ga-
land, la brique joue, au contraire, un rôle dominant
à tous les points de vue : c’est le ton orangé, com-
posé de jaune et de rouge en proportions convena-
bles, avec une pointe de noir, que reflète ici l’en-
semble des façades ; couleur à la fois claire et chaude
par tous les temps, douce aux yeux sous les plus
ardents rayons du soleil, riche et gaie. Et ce brillant
décor, ajouterons-nous, ne vaut-il pas mieux que des
façades ternes, agrémentées de moulures quelcon-
ques, pour encadrer convenablement le luxe des
voitures de maître et des chevaux de sang !
La brique sert souvent à former le sol des écuries,
et l’on trouve aujourd’hui dans le commerce, pour
cet objet, des briques grésées ou des pavés de grès
céramique qui sont d’un excellent usage.
PLANCHE XX.
Application de l'appareil à un Pigeonnier.
Les planches 7 et 43 présentent deux autres exem-
ples de pigeonniers construits en briques. Dans la
planche 7, dont nous avons déjà parlé, la brique est
en majeure partie subordonnée à la charpente en
bois. Dans la planche 43, au contraire, la brique est
l’élément constructif principal, mais elle sert à for-
mer une tour ronde renfermant un haut réservoir
cylindrique, autour duquel serpente une échelle de
service en fer conduisant à un campanile, servant
de pigeonnier, lequel est construit en charpente,
avec remplissage de brique apparente, et ne contient
qu’un petit nombre de nids. Dans la planche 20, il
s’agit d’un pavillon octogone construit en briques,
avec angles en pierre, divisé en deux parties sur sa
hauteur par un plancher d’étage, et communiquant,
au rez-de-chaussée, avec une volière grillagée entou-
rante, et éclairée, au-dessus de la volière, dans
toute la hauteur de l’étage, par de grandes baies
ouvertes dans quatre de ses faces, et par huit petites
lucarnes établies dans la toiture. Les parois inté-
rieures sont entièrement garnies de cases, à partir
de F'ûOO environ au-dessus du sol, et une échelle
pivotante, servant aussi de perchoir, permet de visi-
ter facilement tous les nids. On sait que les pigeons
reviennent toujours au logis où ils sont nés, tant
qu’ils sont jeunes, ou bien où ils ont des petits,
quand est venu pour eux l’age des amours. Aussi,
pour conserver des pigeons nouveaux venus, faut-il
absolument les mettre en cage, mais en leur laissant
voir les alentours, jusqu’au jour où l’instinct fami-
lier les ramène à leur propriétaire. Le rez-de-chaus-
sée du pigeonnier de la planche 20, séparé de l’étage
par une trappe, se prête facilement à cette division,
en même temps qu’il peut servir de volière propre-
ment dite, pour dos oiseaux de luxe, et même de
poulailler au besoin.
PLANCHE XXL
Briquetages composés avec l'appareil n” 6.
Cet appareil, dit à double chaine verticale non em-
boîtée^ parce qu’il présente eu parement, comme l’ap-
pareil précédent, une double chaine verticale, mais
Fig. 29 et 30.
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: : i i ;
Fig. 31.
avec une boutisse d {fig. 29 à 35) interposée entre
les harpes d’emboîtement, et à diagonales losangiques
discontinues inclinées à 45", parce qu’il ne présente
sous cette inclinaison, qu’une ligne de joints en
escalier se décrochant tous les 4 joints et ne per-
mettant ainsi de former que des losanges limités
d’étendue (voir la description comparative des appa-
reils dans le chapitre III, 1*'" partie); cet appareil,
6
26 —
PLANCHE XXIII.
disions-nous, qui permet l’exécution de briquetages
caractéristiques très différents de ceux propres à l’ap-
Fig. 32.
a
a
a
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1
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Fig, 33.
a
CL
a
a
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pareil précédent, présente, au point de vae construc-
tif, les mêmes inconvénients : les points sans liaison
Fig. 34.
CL
CL
CL
a
»
Fig. 35.
a a a &Q retrouvent, moins nombreux cependant; de
même la nécessité d’employer des demi-briques poul-
ies murs de 0'".34 et de 0'".57.
PLANCHE XXH.
Application de V appareil 6 à un groupe
de Serres.
Aucune matière ne vaut la brique, à cause surtout
de sa couleur, qui se marie si bien avec la verdure
des arbres, pour toutes les constructions pittoresques
des parcs et des jardins, et pour les orangeries, en
particulier, ainsi que pour les serres, qui sont le
luxe autant que la nécessité de toute maison de cam-
pagne de quelque importance. Certes, une salle cou-
verte quelconque, chauffée et garnie de grandes fe-
nêtres regardant le soleil, peut servir de resserre
suffisante aux orangers et à la plupart des plantes
d’ornement qui redoutent seulement le gel; mais ne
serait-ce pas misère que de loger de la sorte dos ar-
bustes coûteux, dont on se parc orgueilleusement
rété et qui ne demandent pas mieux que de servir
également d’ornement en hiver. A ce point de vue,
l’orangerie peut devenir un lieu de promenade, et il
convient d’y joindre en continuité une serre tempé-
rée et une serre chaude, pour faire du tout un jardin
d’hiver attrayant. Tel est le but auquel répond la
planche 22. La serre tempérée est à droite, et son
appareil de chauffage est placé à proximité de l’oran-
gerie, de manière à pouvoir les chauffer en même
temps, à l’occasion avec le même foyer.
Briquetages com, posés arec des appareils
divers.
Nous donnons dans cette planche une série de
bandes horizontales, unies ou ornées, pour surfaces
illimitées, et composées sans tenir compte des appa-
reils constructifs employés. L’appareil n° 1 est exact
dans la figure 2, ainsi que l’appareil n° 3 dans les
figures 3, 4 et 8, l’appareil n“ 5 dans les figures 7,
13 et 14, et l’appareil n“ 6 dans la figure 12. Dans les
figures 1, 5, 6 et 10, l’appareil est tout de fantaisie.
Les figures 9 et 11 sont des variantes de l’appareil
n“ 3. Nous ferons observer que ce n’est jamais que
par exception, pour des parties de construction res-
treintes, secondaires, et en tout cas qu’avec grand
soin dans l’exécution du travail, que l’on peut chan-
ger l’ordonnance des appareils constructifs. Mais ce
n’est pas une raison, parce que la règle est bonne et
nécessaire, pour ne jamais laisser la fantaisie intro-
duire ses variantes souvent heureuses dans le cours
régulier des choses. ,
PLANCHES XXIY ET XXV.
Application d' appareils divei^s à des Maisons
de garde et de jardinier-concierge.
Les planches 24 et 25 présentent, avec les plan-
ches 72 et 73, cinq monographies complètes de mai-
sons de jardiniers-concierges ou de gardes, ayant
entre elles, nécessairement, un certain air de parenté,
mais formant autant de types décoratifs distincts,
que nous conseillons au lecteur de rapprocher l’un
de l’autre pour bien les comparer entre eux. Ceux
fournis parles planches 24 et 25 sont plus simples,
en tant que combinaisons de briquetages, que ceux
donnés par les planches 72 et 73, dont nous ne dirons
rien ici. On remarquera que dans la maison de jardi-
nier élevée à Auteuil, par M. Delarue (pl. 24), la
brique est pour ainsi dire uniquement employée à
former les angles de la construction et les bandeaux
qui marquent les étages, tandis que dans la maison
de garde du Bois de Boulogne (même planche), elle
forme seulement le remplissage des façades entre les
chaînes d’angles et les encadrements de haies, qui
sont en pierre. Dans le pavillon de jardinier repré-
senté planche 25, la brique se montre sous deux
aspects : à la fois mêlée à la pierre par assises alter-
nées, pour constituer les parties portantes des parties
principales des maçonneries, et formant mosaïque
vernissée dans des parties de remplissage. Ici la re-
cherche luxueuse est manifeste et l’effet obtenu cer-
tainement brillant, mais avec des éléments divers
peut-être trop nombreux et plutôt mêlés qu’accordés
ensemble harmoniquement, tandis que, dans la mai-
son de jardinier d’Auteuil, la simplicité des moyens
et du but poursuivi n’exclut pas l’élégance finalement
obtenue. Quant à la maison de garde du Bois de Bou-
logne, on y pourrait trouver quelque lourdeur ; mais
accompagnée de grands arbres et vue d’un peu loin,
sous le clair du ciel, cette impression première dispa-
rait ; d’ailleurs, un peu de lourdeur, il faut le recon-
naître, n’est pas absolument en désaccord avec un
poste de douaniers.
PLANCHES XXYI A XXX.
Frises comjoosées avec les mêmes appareils
que les surfaces illimitées.
Après l’étude des briquetages composés sans se
préoccuper de l’arrêt du décor qu’ils forment, vient
nécessairement celle des briquetages destinés à for-
mer à plat, ou seulement avec un relief insignifiant
sur la face des murs, un décor limité soit en hauteur,
soit en largeur, soit en tous sens : des frises, des
trumeaux, des panneaux. Les frises, on le sait, sont
des bandes ornées, de diverses largeurs, qui courent
horizontalement, soit au-dessous des corniches, soit
entre les appuis des fenêtres et un bandeau saillant,
soit dans des soubassements continus. Nous ne sau-
rions trop recommander à nos lecteurs d’attacher
tous leurs soins à la composition de ces motifs déco-
ratifs qu’ils devront mettre en œuvre, mais , il nous
paraît inutile d’entrer ici, sur leur composition, dans
des explications quelconques,
PLANCHES XXXI ET XXXH.
Petit Hôtel d'artiste et petite Villa, ornés
de frises en faïence.
Quoique l’emploi des faïences décoratives n’entre
pas, comme étude, dans le cadre de cet ouvrage, les
monographies qu’il présente en offrent de nombreux
exemples (voir les PL 4, 7, 18, 36, 48, 69, 70, 71 et
74). Il convient, pensons-nous, de n’en pas faire
abus, mais il faut reconnaître qu’employées discrète-
ment, dans des frises, dans des allèges, dans des
tympans de portes ou de fenêtres, dans des médail-
lons, etc., elles ajontent singulièrement à la richesse
des façades. Il y a d’ailleurs faïences et faïences, et
s’il faut se garder de tomber dans la fnmisterie en lui
empruntant à la fois ses carreaux et ses prodigalités
de ce genre au long des éviers et des fourneaux de
cuisine, du moins y a-t-il tout profit à mettre en
œuvre les faïences spéciales, aussi bonnes que belles,
que les céramistes offrent aujourd’hui couramment
à des prix très abordables.
PLANCHES XXXIH ET XXXIV.
Trumeaux.
Tous les types de trumeaux que nous donnons
dans ces deux planches sont entièrement en hriqnes,
à l’exception seulement de ceux représentés par les
figures 4 et 6 de la PL 33, dans lesquels l’encadre-
ment des fenêtres est en pierre. Ce dernier type,
figure 6, est imité des trumeaux que l’on construisait
en France sous Henri IV et sous Louis XIIL La brique
n’y joue qu’un rôle secondaire et souvent même uni-
quement décoratif. Réduite alors à des proportions
exiguës, on ne s’en sert que pour former le parement
extérieur, en la logeant dans un vide ménagé ad hoc
dans la pierre, sur une profondeur de onze centimè-
tres ; mais quelques-uns l’appareillent en tout panne-
resses, tandis que d’autres la disposent suivant un
appareil mélangé de boutisses, en lui donnant ainsi
une apparence constructive en rapport avec l’épais-
seur des murs dont elle fait partie. Notre exemple
met en œuvre l’appareil n“ 3. Dans la figure 4, la
brique forme le plein des trumeaux dans toute leur
épaisseur. Ici, l’appareil mis en œuvre est tout de
fantaisie, mais répondant bien à une épaisseur quel-
conque des murs. Ces deux types sont unis. Ils
n’obligent, comme combinaison spéciale, qu’à placer
exactement l’axe des briquetages décoratifs sur la
même ligne que l’axe constructif des trumeaux. C’est
là, du reste, une condition qui s’impose également
aux trumeaux tout en briques, comme aux allèges et
comme, en général, à toutes les parties limitées dont
la décoration doit nécessairement s’accorder avec
leur construction.
Il ne nous paraît pas nécessaire de parler des tru-
meaux tout en briques. Les dessins qui les représen-
tent s’expliquent suffisamment d’enx-mêmes. D’ail-
leurs, des coupes explicatives de la construction des
saillies isolées qui ornent ces trumeaux, accompa-
gnent les figures d’ensemble de la PL 34, plus com-
pliquées que celles de la PL 33, et l’on trouvera
plus loin tous les renseignements désirables sur la
construction rationnelle des pilastres, des jambes,
des chaînes, etc., qui meublent ou limitent latérale-
ment les trumeaux.
PLANCHE XXXV.
Allèges.
Des trumeaux aux allèges de fenêtres la distance
est petite, mais, constructivement, la différence est
grande, entraînant avec elle la possibilité d’une déco-
ration d’un caractère également bien différent; car
les allèges ne sont, en réalité, que de simples cloi-
sons de remplissage reliant entre eux les trumeaux
au-dessous des croisées, dans l’épaisseur du tableau
des baies, tandis que les trumeaux exercent, au pre-
mier chef, une fonction de support : aussi comprend-
on qu’il soit permis de placer des hriqnes en diago-
nale, par exemple, selon la fantaisie, dans les
allèges, tandis que cela serait impardonnable dans
des trumeaux.
Les allèges peuvent être accusées distinctement
an dehors ou perdues dans le nu des façades. Les
figures 1, 2, 3, 4, 7 et 9 de la planche 35, représen-
tent des allèges apparentes, et leur construction dif-
fère de celle des murs. Dans les figures 5, 6, 8 et
10, les allèges sont dissimulées et conséquemment
construites avec l’appareil des murs attenants, quoi-
que leur épaisseur ne soit pas la même. Nous ferons
remarquer que dans les murs de 0'".22 d’épaisseur,
les fenêtres n’ont pas ordinairement d’alléges.
PLANCHE XXXVI.
Hôtel d'un peintre, avec allèges décoratives
ornées de faïences.
C’est principalement à la tonalité neutre et douce
fournie par la couleur des briques employées, et au
chatoiement bleu des faïences qui animent les allè-
ges de fenêtres, bien plus qu’à l’ordonnance de son
architecture, d’ailleurs pleine d’élégance et de bon
goût, que cette façade doit sou charme particulier.
Peut-être pourrait-on reprocher à Parc de cercle qui
ferme par le haut la grande baie vitrée éclairant
l’atelier, de ne pas être suffisamment contre-bouté
pour le regard afin de fournir à l’esprit, par son
intermédiaire, une impression de quiétude parfaite
28 —
— quoique assurément on ne puisse clouter de la
réelle solidité de cet arc et de ses attaches ; mais on
ne peut qu’applaudir tout le reste sans réserve, et
principalement la si charmante feuêtre isolée, située
au-dessus de celle de la chambre à coucher et figu-
rée en détail au bas de notre planche.
PLANCHE XXXVII.
Angles de Murs, Pilastres et Contreforts.
A côté des exemples décoratifs que contient celte
planche et de ceux fournis par les planches 44 à 50,
61 et 62 (sur la composition décorative desquels nous
ne nous arrêterons pas), se place naturellement la
cpestion constructive des saillies verticales que l’on
peut avoir à former sur les façades en briques appa-
rentes avec les principaux appareils en usage : ques-
tion importante, qui exige quelques développements
et l’attention suivie du lecteur, mais que l’abondance
de nos dessins explicatifs nous a permis de simpli-
fier, et que nous avons, d’ailleurs, réduite à sa plus
simple expression en éliminant de notre étude, à la
dernière heure, nombre de détails à peu près super-
flus. Nous n’avons pas, du reste, la prétention de
tout dire ni de tout enseigner. Notre but est seule-
ment de montrer que pour les constructions en bri-
ques apparentes, plus encore, peut-être, que pour
les constructions en pierre, il est nécessaire, avant
de bâtir, de dresser un calepin d'appareillement dé-
taillé, sous peine de ne bâtir souvent, sans cette
précaution, qu’à tort et à travers. Il va sans dire, en
ce qui concerne l’exécution des saillies en général,
que si l’on so contente de tailler la brique comme
l’on taillerait de la pierre ou du bois, ainsi que cela
se pratique dans nombre de pays où la brique est
tendre, ou si l’on possède des briques spéciales por-
tant sur leurs faces les saillies qu’il s’agit de pro-
duire, nos indications seront en partie inutiles ;
mais autant le premier procédé est barbare, autant le
second se montre compliqué et n’est d’ailleurs que
d’un usage restreint. — Nous allons parler des an-
gles de murs, des pilastres corniers, des pilastres de
trumeaux et des contreforts. Nous parlerons des
pieds-droits à propos des planches 44 à 50, et des
piliers de formes diverses aux planches 61 et 62.
Angles de Murs.
(Fiü. 36 A 33.)
Leur arête est toujours formée, «luels que soient
l’épaisseur des murs et l’appareil constructif em-
ployé, par une chaîne continue de briques posées en
besace, c’est-à-dire lançant alternativement leur
queue des deux côtés de l’angle, et présentant ainsi,
sur les façades adjacentes, une boutisse correspon-
dant à une panneresse et intercalée, comme le mon-
Fig. 36.
tre la fig. 36, entre deux panneresses. Mais il s’agit,
ensuite de raccorder rationnellement cette chaîne
avec les murs, suivant leur épaisseur et selon l’ap-
pareil qui les distingue.
Avec l’appareil u" 1, qui ne comporte que des
murs épais d’une largeur de brique, rien de plus
facile. La/?y. 36 représente ce raccordement. Mais,
avec les appareils suivants, la chose est plus com-
pliquée.
Fig. 37.
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Supposons que l’on coupe verticalement un mur
en briques de 0'“.22 d’épaisseur au moins (fig. 37),
sur un point quelconque, on trouvera toujours, quel
que soit l’appareil employé, des boutisses coupées
en deux par la ligne A B, de deux en deux rangs.
Fig. 38.
Des quarts de brique ne peuvent rester sur l’arête.
Deux moyens de raccordement se présentent ; ou l’on
utilise les quarts de brique, en les plaçant alors à côté
des faces boutisses de la chaîne en besace, et en les
— 29 —
faisant suivre de boutisses annexes, sur les deux
côtés de l’angle, pour effectuer la liaison avec la suite
Fifr. a.
des murs {/iff. 38 à 40); ou bien on supprime ces
quarts de brique, et l’on réduit à 3/4 de longueur
Fit'-. 4S.
Fis.
de brique les faces panneresscs eiiLièrcs do la chaîne
en besace précédente (/ir/. 41 et 42). Cette dernière
méthode, généralement adoptée parles bons ouvriers
Fig. 4j.
briqueteurs, se recommande par sa simplicité autant
que par la solidité quelle procure. C’est à elle que
Se rapportent les exemples fig. 41 à 46.
Les figures 41 et 42 représentent un raccordement
d’angle de murs de 0“.22, avec l’appareil n® 2. Celles
43 et 44, un raccordement de murs de 0™.34, et
Fig. ifi.
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celles 45 et 46, celle-ci variante de celle-là, de murs
de 0'“.45, avec l’appareil n® 3. Celles 47 à 49, de
murs de 0"\22; celles 50, 51 et 52 de murs de 0™.34,
avec l’appareil n® 4.
Fig. 4.7,
Fig. .48.
On remarquera :
1® Que, dans tous les exemples précédents, de la
ligure 41 à la figure 52, chaque assise possède en
bout, pour le raccorderaeut de l’angle, un nombre
de briques de 3/4 de largeiu-, égal à celui que l'épais-
seur des murs raccordés contient de fois une largeur
de brique, c’est-à-dire deux briques de 3/4 pour les
murs de 0'“.22 {/i.g. 41, 42, 47, 48 et 49), 3 pour les
murs de 0'".34 {fig. 43, 44, 50, 51 et 52), et 4 pour les
murs do 0"*.45 (/tg. 45 et 46); ce qui est nécessaire
pour que le liaisonnement soit complet.
2® Que, pour transformer le raccordement d’angle
de l’appareil n® 3 {fig. 43) en appareil n® 4 [fig. 47),
il suffit d’intercaler une boutisse c c c dans tous les
quatre rangs d’assises, entre la face panneresse de
3/4 formant l’angle et la panneresse entière adja-
cente, ce qui fait chevaucher les joints de ces rangs
7
— 30
avec ceux des assises de panneresses intermédiaires
dd{fig. 47).
Kg. 50.
La fig. 53 représente un raccordement d’angle en
Kg. S3.
pan coupé, pour murs de 0‘".45, inclinés l’un sur
l’autre obliquement, cas qui se rencontre fort sou-
vent dans les carrefours.
(Fig. Î)4 a 57.)
Avant de parler de la construction dos pilastres,
Kg. 54.
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nous croyons utile de montrer comment doivent se
raccorder entre eux, à leur point de rencontre, deux
Fi [T. îiri .
murs de refend, par exemple, qui s’entrecroisent à
angle droit, et un mur de refend venant joindre un
mur de façade, dans un trumeau sans se manifester
sur la face extérieure de ce trumeau, par un pilastre.
Les fuj. 54, 55, 56 et 57, dessinées d’après le type
d’appareil n“ 3, s’expliquent assez clairement d’elles-
Fi". Mi.
mêmes pour qu’il soit nécessaire de les accompagnei'
d’un commentaire quelconque. Le raccordement se
fait à peu près do la même manière avec tous les
autres appareils. On fera bien de comparer ces dispo-
sitions avec celles indiquées plus loin, où nous exa-
minons la manière de raccorder les pilastres corres-
pondant à des murs de refend.
Pilastres cor nier s .
(Fjg. 58 A 79.)
Les murs en retour d’équerre sont souvent canton-
nés de pilastres ou de chaînes qui les renforcent aux
— 31 —
angles et qui sont parfois construits en briques d’une
Fig. 58.
autre couleur que celle des briques employées dans
la construction des murs.
Les fig. 58 et 59 montrent comment on peut ren-
forcer, par un pilastre de 0"^.22, l’angle d’une con-
struction légère élevée en murs de 0"M1 d’épaisseur.
Il convient, dans ce cas, pour bien relier les murs
avec le pilastre, de disposer les briques comme on le
voit en a (fig. 59).
Fig. GO. Fig. 61.
La saillie des pilastres ne dépasse pas, en général,
la demi largeur d’une brique (0'".()55), si ce n’est dans
les constructions très importantes, où cette saillie
peut être portée à 0"5 l J .
Fi.g, 62. Fig. 63.
Le mode de construction des pilastres différé dans
les deux cas.
Quand la saillie n’est que de 0"’.055, on se trouve
obligé de tailler les briques en biais, en h b [fig. 05
et 6b, etc.), aux points de rencontre des murs avec
Fig. os.
ne préfère former une chaîne d’encoignure comme
dans les figures 60 et 61. Le plus souvent on abat
simplement la partie des briques formant harpes a a
Fig'. 06.
fig. 62 et 63), et do cette façon on dégage un pilastre
parfaitement lié avec le mur, mais présentant des
Fig. 67.
quarts de brique sur son arête de ressaut, en a
tandis qu’en taillant les briques comme aux fig. 65
FJ g. Of!.
et 66, cette arête ressemble à celle d'angle, elle pi-
lastre se dégage plus nettement des murs adjacents.
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Quand la saillie des pilastres est de 0“.ll, il n’est
plus nécessaire de tailler les briques pour les lier
32 —
avec les pilastres (voir fig. 69, 74, 75, 76, 78 et 79).
L’exécution de ceux-ci demande moins de main-
d’œuvre, tout en présentant une plus grande solidité
Nous donnons ici [fig. 64 à 79), une série d’exem-
Fi^. 70.
Fifr. 71.
Fig 72.
pies de pilastres corniers construits sur des murs
de 0“.22, de 0"’.34 et de 0'“.45 d’épaisseur courante,
avec des appareils différents, les uns faisant une
saillie de 0“.0o5 sur le nu des murs, et les autres
de OMI.
Tous les appareils ne se prêtent pas avec le même
avantage à la construction des pilastres, aussi peut-
on, dans le Lut de faciliter la main-d’œuvre, se ser-
vir d’un appareil, différent de celui employé dans
les murs adjacents. L’appareil n° 3 qui, mieux que
tout autre, se prête à la construction des saillies, est
celui employé le plus généralement et d’une façon
plus spéciale.
La/?^. 78 montre un pilastre construit avec l’appa-
reil n" 5, de même que le mur sur lequel il est
appliqué; mais ce n’est pas là de la bonne construc-
tion et l’exécution laisse à désirer, car i’ reste dans
Fig, 74.
Fig. 78.
le plein du pilastre des lignes verticales continues
de joints sans liaison.
>’is. 7".
— 33 —
Les fhg. de 80 à 99 montrent la manière de le
construire : les quatre premières, avec l’appareil n® 2 ;
Pilastres de Trumeaux et Contreforts .
(Fig. 80 a 102.)
Les pilastres peuvent être employés dans un but
décoratif seulement [fig. 80, 81 et 82), ou accuser et
Fig. 80.
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Fig. 81.
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renforcer la jonction d’un mur de refend correspon-
dant {fig. 83).
Fig. 83.
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De même que les pilastres corniers, les pilastres de
trumeaux peuvent avoir une demi-largeur do brique
Fig. 84.
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Fig. 87.
les fig. 81 à 88, avec l’appareil n“ 3; celles 89 à
95, avec l’appareil u® •!, et celles 96 et 97, avec ra[i-
p are il n° 5.
Fig. 88
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La figure 99 est un exemple de pilastre situé prés
d’un angle de mur faisant retour d’équerre avec un
mur de refend, dont on aperçoit l’arête isolée, lequel
mur de refend est rejoint, près do l’angle, par un mur
de face oblique (appareil n“ 3).
Fig. 80.
La saillie des pilastres est de 0'".li dans les
figures 88, 93, 91, 95, 96, 97, 98 et 99, et de 0^.055
dans les autres.
Le pilastre représenté figure 98 est flanqué d’un
8
de saillie ou une largeur entière (0“.055 ou 0'".11).
coiilrc-pilasLre de 0'".il de saillie également.
Fig. 90.
La coiistraction des pilastres avec l’appareil n“ 3
est, à peu de cliose près, la même qu’avec l’appareil
Fig. 9-i.
11 “ 2, et ne présente pas de difficultés ; mais, avec l’ap-
pareil n® 4 {/îg. 89 à 95), il devient nécessaire, non
Fig. 90.
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briques ou des briques de 3/4. De même avec l’appa-
reil n® 5.
Les flg. 100, 101 et 102 domieiit le détail con-
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35 —
strucUf de contreforts : celle 100, d’un contrefort de
trumeaux; celle 101, d’un contrefort d’angle d’abside
rectangulaire, et celle 102, d’un contrefort d’angle
d’abside octogone.
La construction des contreforts de trumeaux s’exé-
cute à peu près comme celle des pilastres.
La construction des contreforts d’angles d’absides
est d’une exécution beaucoup plus difficile, comme
on peut s’en convaincre en examinant avec quelque
attention les deux exemples que nous reproduisons.
PLANCHE XXXVIIL
Arcs et Arcades.
Avec la planche précédente a commencé l’étude
dos saillies simples, verticales ou borizontales ,
obliques ou courbes, qui sont les éléments des saillies
combinées, c’est-à-dire des motifs particuliers dont
l’ensemble constitue, avec le nu des murs, toute
façade quelconque. Avec la présente planche, cette
étude continue par des exemples d’arcs et d’arcades,
auxquels nous croyons utile d’ajouter quelques dé-
veloppements touchant aussi les voûtes et les plates-
bandes.
Tous les appareils employés à construire les murs
peuvent servir à former les voûtes droites ou biaises,
mais c’est l’appareil tout boutisses (n“ 2) qui est le
plus habituellement mis en œuvre, en Belgique et en
France. Les Anglais, au contraire, dont les briques
ordinaires sont plus grosses que les nôtres, forment
leurs voûtes, dit le colonel Demanet dans son cours
de construction, d’une série d’arceaux ou, plutôt, de
rouleaux superposés, composés tout entiers de bri-
ques panneresses assemblées plein sur joint (appa-
reil n” 1) , et les joints de chaque rouleau chevauchant
avec ceux des rouleaux attenants. Ils construisent
leurs arcs de la même manière, ce qui oblige à prendre
des soins pour que les rouleaux superposés ne se dis-
joignent pas lors du décintrage des voûtes, au double
détriment de la solidité et de l’aspect; lesquels soins
consistent à ne pas trop serrer les derniers rouleaux
à la clef, afin de leur permettre de suivre le mouve-
ment des rouleaux inférieurs.
Les arcs ne sont que la coupe apparente des voûtes,
mais nécessairement arrangée pour former tête.
Quelquefois ils se détachent en saillie sur le nu des
murs, marquant ainsi nettement le champ dans lequel
se déroule en s’y renfermant la courbe des pressions,
dont le tracé répond à des conditions absolues de
stabilité. On meuble ou non ce champ de saillies
complémentaires, parfois de légers renfoncements,
en outre de briques de couleurs différentes ; on l’orne
aussi de faïences, mais le plus souvent on le recouvre
d’un bandeau d’archivolte fait avec des rouleaux de
briques posées à plat ou de cbamp.
Les plates-bandes, qui ne sont à bien dire que des
voûtes tout à fait plates, dont on recouvre les baies
de portes ou de fenêtres, peuvent, dit le colonel
Demanet, s’appareiller de deux manières différentes.
Dans l’une, qui est particulièrement usitée en France
et en Belgique, on fait tendre tous les joints de cla-
Aœaux au sommet d’un triangle équilatéral ayant
pour côté l’ouverture de la plate-bande. C’est le
système dont cet ouvrage présente de nombreux
exemples. Dans l’autre manière, qui s’emploie cou-
ramment en Angleterre, on pose tous les claveaux
parallèlement entre eux et inclinés en sens inverse
à partir des deux côtés de la baie, suivant un angle
de 60“, de telle façon qu’ils viennent se rencontrer
et s’enchevêtrer au centre de la plate-bande. Un lin-
teau en fer carré, dissimulé dans une rainure spé-
ciale ou placé dans la feuillure contre laquelle vient
s’appuyer la menuiserie do remplissage des baies,
est le plus souvent nécessaire pour assurer la solidité
parfaite des plates-bandes. Pour obtenir la même
solidité, sans linteau complémentaire, il faudrait,
dans maintes circonstances, augmenter la hauteur
des plates-bandes aux dépens de l’aspect, et, pour
rester toujours dans de justes limites, proportionner
cette hauteur avec l’ouverture des baies ; aussi
nombre d’architectes, aujourd’hui, renoncent -ils
aux plates-bandes quand les baies sont quelque peu
larges, et préfèrent-ils alors accuser franchement
un linteau de bois ou de fer, système qui se prête
d’ailleurs à toutes les combinaisons décoratives dé-
sirables et tout particulièrement à l’emploi des
faïences.
FLANCHES XXXIX A XLH.
Bandeaux.
Nous ne dirons qu’un mot des saillies horizontales.
Elles peuvent être formées avec le même appareil,
quel qu’il soit, que celui adopté pour une construc-
tion quelconque. Rien n’est plus facile que leur exé-
cution, mais elle est soumise à des règles que l’on
peut résumer de la manière suivante :
1° Toute brique saillante ne doit pas déborder, en
général, de plus d’un quart de sa longueur, si elle
est bou tisse, ou de sa largeur, si elle est panneresse,
les briques qui la supportent.
2” Toute brique faisant partie d’un motif en encor-
bellement, doit être recouverte sur la moitié au moins
de sa longueur ou de sa largeur, par les briques du
30 —
rang immédiatement supérieur, de manière à se trou-
ver rattacliée le plus directement possible avec le
plein du mur attenant, par une sorte d’encorbel-
lement renversé. Les deux rangs de briques supé-
rieurs d’unmotifen forte saillie, échappent forcément
à cette règle ; aussi ces briques doivent-elles n’être
que le moins possible saillantes au delà de celles qui
les supportent, et, dans tous les cas, parfaitement
assises et scellées sur ces dernières.
3“ Les vides formés dans l’épaisseur des murs par
l’avancement des briques au delà du parement de ces
murs, doivent être soigneusement comblés par des
briques posées en liaison, entières ou en morceaux,
et non par du mortier seulement.
PLANCHE XLIII
Tour ronde ornée de saillies simples et ser-
vant d'eimeloppe à un réservoir, de Pou-
lailler et de Pigeonnier.
Nous avons déjà parlé de cette planche à l’occasion
de la planche 20, qui représente une tour octogone à
usage de pigeonnier. Elle se présente ici comme
exemple de saillies verticales et de saillies horizon-
tales : pilastres et bandeaux. Nous n’avons rien de
plus à en dire, en ce qui se rapporte à l’emploi des
briques, mais il nous reste à signaler une disposition
intéressante du pigeonnier. Chacun des seize nids
qu’il contient est fermé, du côté intérieur, par une
porte de service, et en communication directe avec
l’extérieur par une ouverture particulière, munie
d’une trappe facile à manœuvrer au moyen d’une
corde et d’un jeu de poulies. Excellente disposition,
qui assure la propreté intérieure, et, tout en facili-
tant l’accès et le nettoyage des cases, rend visibles
toutes les allées, et venues des pigeons, et permet
de les emprisonner à volonté quand le désir en
prend aux maîtres du logis.
PLANCHES XLIV A L.
Baies de Portes et de Fenêtres, OEils- de-h œuf
et Lucarnes.
(Voir aussi Fig. 10,3 a 119.)
Avec la planche 4-i commence l’étude des saillies
combinées. Cette planche et les six suivantes présen-
tent une cinquantaine de modèles de portes et de fenê-
tres, d’œils-de-bœuf et de lucarnes courantes, sur les-
quels nous ne dirons absolument rien, au point de vue
décoratif. Mais le lecteur voudra bien, avant de les
examiner, se reporter au texte qui accompagne les
planches 37 à 42, et à la courte étude ci-dessous,
traitant de la construction des pieds-droits, qui sont
la partie constitutive principale des baies. Il s’agit
de leur construction rationnelle, pour des murs de
0“.22, 0'".34 ou de 0“‘.45, élevés avec chacun des
six appareils dont les numéros distinctifs reviennent
si souvent sous notre plume.
Kg. 103, Kg. 104.
Les pieds-droits peuvent être simples, c’est-à-dire
formant tableau uni entre deux arêtes vives, comme
une tête de mur, ou compliqués d’une feuillure pour
y loger l’épaisseur d’une menuiserie de porte ou de
croisée, d’un ébrasement et quelquefois d’un’cham-
branle. Nous les distinguerons les uns des autres sous
Fig. 110.
les noms de pieds-droits simples et de pieds-droits
compliqués. Nous savons qu’on ne prend pas, quel-
quefois, la peine de réserver la place des feuillures,' ni
des ébrasements en construisant, et qu’on se con-
tente de' les tailler au ciseau si ce n’est à la pioche ;
Fig. 114.
mais ce n’est pas là raison pour que nous laissions
de côté les exemples qui suivent : c’est raison, au
contraire, pensons-nous, pour que nous attirions sur
ces exemples l’attention de nos lecteurs. Une obser-
vation est ici nécessaire : la largeur variable des tru-
meaux appelle nécessairement un raccordement parti-
37 —
culier des pieds-droits avec le plein des trumeaux,
qui nécessite souvent l’emploi de briques coupées.
Fip. il 7.
Il faut veiller à ne pas déranger l’ordonnance déco-
rative des appareils, en faisant ce raccordement, et à
Fig. l-au. Fig. lii.
Fig. 121.
l’effectuer symétriquement, en prenant pour axe le
milieu des trumeaux.
Fig. 125.
Les pieds-droits simples, fuj. 103 et 104, se rap-
portent à l’appareil n" 2; ceux, ftg. 105 à 108, à l’ap-
pareil n" 3; ceux, //y. 109 à 119, à l’appareil n® 4.
Les fig. 120 à 123 se rapportent à l’appareil n® 5, et
celles 124 et 125, à l’appareil n® 6.
Les pieds-droits compliqués, fig. 126 à 129, se
rapportent à l’appareil n® 2; ceux, fig. 130 à 136,
à l’appareil n® 3, et ceux üg. 137 à 149, à l’appareil
Q® 4.
Kig. 127. Fig. 129.
Sur les fg. 126 et 127 l’ébrasement est de 0''’.055,
tandis que dans les/îy. 128 et 129, ilestde 0“.l I . Dans
ce dernier cas, un remplissage en plâtre devient né-
cessaire pour donner à l’ébrasement sa forme habi-
tuelle.
Les fig. 147, 148, 149 sont une variante du pied-
droit représenté par les fg. 114, 145, 146. Los
fg. 135 et 136 monirent un pied-droit garni d’un
Fig. ViO,
Fig. Fil.
Fig. 132.
pilastre formant chambranle. Les fg. 150 à 154, se
rapportent à l’appareil n® 5, et celles 155 à 158, à
l’appareil n® 6.
Fig. l;!3.
iiappelons, en terminant cette question des pieds-
droits, que dans certains pays dans le midi de la
France, par exemple, et où on emploie généralement
une briipie d’un plus grand appareil, on taille très
9
38 —
facilement les chambranles, les feaillures et les
saillies diverses, soit avant, soit après la pose. De
Kg. 134.
plus, bon nombre de fabricants de briques corifec-
Kg. 13S.
lionnent aujourd’hui, en France comme à l’étranger,
des briques spéciales pour cet usage, soit des briques
Fig. i38.
Fig. 139.
Fig. 140.
de grand appareil remplissant toute l’épaisseur du
mur, et formant chambranle, tableau, feuillure et
Fig. 141,
Fig. 143.
ébrasement, soit des briques à simple feuillure, à
feuillure et moulures sur l’angle, etc. Il peut cer-
tainement y avoir intérêt à employer ces briques spé-
ciales, mais ce serait sortir du cadre de cet ouvrage
Fig. 144. Fig. 147.
que de nous étendre sur ce sujet. D’ailleurs, dans
Fig. 150.
Fig. loi.
r
1 1
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« 1
la plupart des cas, la brique ordinaire employée
Fig, 152.
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•
I
Fig. 153.
seule suffît, cet ouvrage le démontre, à toutes les
nécessités constructives et décoratives.
Fig. 155. Fig. 157,
39 —
PLANCHES LI ET LIE
Corniches de couronnement.
Que le lecteur veuille bien se reporter au texte qui
accompagne les planches 39 à 42 (Bandeaux), où
sont exposées les règles qui doivent présider à la
construction des briquetages en saillie. Nous n’avons
rien de plus à dire des deux présentes planches,
dont tous les dessins s’expliquent suffisamment
d’eux-mêmes, et sont d’ailleurs accompagnés de
coupes nombreuses qui en indiquent la construction
pour ainsi dire brique à brique.
PLANCHES LUI ET LIV.
Grandes Lucarnes et motifs divers formant
amortissements .
Ces planches continuent la longue série des saillies
combinées. Ici, comme précédemment, et comme
dans les planches suivantes, des coupes détaillées
nous dispensent de toute explication.
PLANCHE LV.
Balcons.
Un seul mot : les consoles nécessairement très sail-
lantes qui supportent les balcons, ne peuvent pas être
construites uniquement en briques. La pierre est né-
cessaire, et cette pierre doit pénétrer d’une seule
pièce dans toute l’épaisseur des murs, jusqu’au pare-
ment intérieur. Mais la brique peut jouer, dans ces
consoles, comme dans le reste des balcons, un rôle
décoratif important. On remarquera sur cette planche
la manière dont les arcs du balcon inférieur sont
exécutés, pour ne retomber sur les consoles qu’avec
une largeur de brique, quoiqu’ils soient bandés en
0”.22 d’épaisseur sur la majeure partie de leur dé-
veloppement. C’est une disposition excellente au
point de vue décoratif, et qui ne nuit en rien à la
solidité des arcs d’une étendue restreinte.
PLANCHE LVI.
Balustrades.
Les semis différents de croix grecques et de losan-
ges caractéristiques des divers appareils, que nous
avons signalés à l’attention de nos lecteurs dans le
chapitre III (Emploi des Briques. — Considérations
générales)., peuvent servir à former les à- jour des ba-
lustrades. C’est ainsi que, dans la figure 1 (Planche 56),
on remarque les losanges carrés à 7 rangs de briques
de l’appareil n“ 6, dans la figure 10, ceux à 5 rangs
de briques de l’appareil n” 3, mais disposés en qua-
drillé ordinaire au lieu de l’être en quinconce, et
dans la figure 3, un semis de croix grecques appar-
tenant à l’appareil lU 5.
Toutes les balustrades figurées sur cette planche ne
présentent pas la même solidité d’assiette. Ce sont
des motifs courants, qui doivent, on le conçoit, être
consolidés par des points d’appui plus ou moins
espacés, en raison de la plus ou moins grande stabilité
individuelle de ces divers motifs.
PLANCHE LVH.
Pignons.
Il s’agit principalement dans cette planche, de la
manière de construire et d’orner les lignes rampantes
des pignons. La bonne disposition de leur amortisse-
ment à la pointe est aussi une chose importante.
Peut-on nier qu’ici la brique soit plus déebrative
que la pierre, et n’est-il pas permis de dire que le
pignon de la maison de Jules Janin, surmonté de sa
souche de cheminée en amortissement, est un véri-
table chef-d’œuvre eu son genre ?
Fig. 159 .
Dans le nord de la France on trouve souvent la
disposition représentée par la fig. 159.
PLANCHE LYHL
Souches de cheminées.
Montre-moi tes souches de cheminées, et je te
dirai ce que tu es! Ce qui veut dire qu’entre les
souches de cheminées et le reste de l’édifice il doit
exister un accord parfait. Que j’en ai vu cependant,
des maisons de riche apparence, montrer orgueilleu-
sement des cheminées prétentieuses, mais faites en
briques de champ et avec un simple renformis en
plâtre pour former tuyau de fumée arrondi ! Chemi-
nées de carton : maisons de pacotille.
Avec cette planche se termine l’étude des saillies
combinées directement applicables aux édifices.
PLANCHE LIX.
C heminées d’usines .
Qui ne se rappelle les belles et hautes cheminées
qui accompagnaient si heureusement le palais de fer
de notre dernière Exposition universelle ? Tous les
visiteurs s’exclamaient à leur vue : je préfère l’An-
Qiaise, uisan i un ; j aune mieux la Belge, répondait
l’autre C’est une Française que nous présentons
à nos lecteurs. Elle se trouve à gauche de la planche.
La cheminée placée à droite est une composition de
Fauteur de cet ouvrage. Ce n’est pas pour sa beauté
que nous appelons l’attention sur elle, quoiqu’elle
en vaille bien la peine, mais pour un détail intéres-
sant de sa construction.
On sait que le fût des cheminées s’élève en s’amin-
cissant graduellement, avec un fruit de 2 centimètres
et demi à 3 centimètres par mètre de hauteur, bien
que la section du canal d’écoulement des fumées soit
la même en haut qu’en has, et que ce fût se construit
le plus souvent en briques ordinaires, avec un pare-
ment intérieur parallèle au parement extérieur, mais
subdivisé, par des retraites successives, en tronçons
égaux de 4 à 5 mètres de hauteur. L’épaisseur des
troncs de cône ainsi superposés, diminue d’une lar-
geur de briques successivement à chaque retraite. Le
tronc supérieur n’a généralement que 0'“.22 d’épais-
seur, de sorte que celui inférieur, d’une cheminée
de 20 a 2o mètres de hauteur de fût, se trouve avoir
0“‘.4o à suivant le nombre des retraites
d’épaisseur. Tous les lits des rangs de briques en
forme d’anneaux qui composent tous les tronçons
40 —
sont un peu inclinés vers Textérieur de la cheminée,
de manière à couper normalement les parements,
de telle façon qu’en employant l’appareil n” 2, ces
parements sont parfaitement unis sans taille de
briques. Mais il n’en est pas demême pour la confection
des moulures et des cavets renversés qui agrandissent
le pied du fût, pour l’asseoir convenablement sur le
socle de la cheminée. On se contente, habituellement,
de tailler les briques du parement, pour cet objet.
Kiff. IGO et 161.
comme on taillerait de la pierre (voir a «, ficj. 160
et 161). M. Lacroux, au contraire, ne taille aucune
des briques du parement; il ne moulure que de la
pierre, et il ne revêt les courbes formant cavet ren-
versé du même appareil tout boutisses que le reste
de la cheminée, en disposant les briques normale-
ment à la courbe, et en leur faisant jeter des harpes
de liaison dans la maçonnerie intérieure, comme on
le voit dans la fig. 161. Ge mode de construction est
assurément préférable au précédent. Les coupes ho-
rizontales ci-dessous [fig. 162 et 163) indiquent l’ar-
rangement des tas superposés de briques, pour des
épaisseurs de 0"\45 et de 0'“.57.
rifî. iC2.
PLANCHE LX.
Piédestaux.
Combien des piédestaux en briques, ou du moins
mélangés de briques et de pierre, animeraient tout
jardin, quelque classique qu’il fût ! Dira-t-on que les
statues en souffriraient? Mais depuis quand le ton
brique nuit-il donc à la blancheur des marbres ? Nous
pensons, au contraire, que plus d’une statue gagnerait
à ce voisinage. Toutefois, l’emploi de la brique exige
ici de la mesure, de la simplicité, une touche plus ou
moins légère en accord avec le sujet de sculpture
auquel est destiné le piédestal qu’on exécute.
On trouve dans cette planche {fig. 11 à 16) le
système de construction des cavets renversés en bri-
ques, dont nous parlions à l’occasion de la planche
précédente. On remarquera que les harpes intérieures
du revêtement se relient avec du béton, ce qui est à
la fois économique et excellent.
PLANCHES LXI ET LXII.
Piliers.
On désigne sous le nom de pilier tout corps isolé
et massif de maçonnerie portant charge : filet, poitrail,
arc ou voûte, etc., ou bien servant de point d’appui
à une grille de clôture, par exemple, ainsi qu’à une
grille ouvrante.
La brique est souvent employée dans les piliers,
soit seule, soit mélangée à la pierre.
Les PL 61 et 62 ne présentent que des piliers
de murs de clôture, couronnés de leurs chapiteaux,
et quelques-uns d’entre eux rattachés par le bas à
des bahuts. Ces exemples suffisent, avec nos études
précédentes et les détails suivants, pour répondre à
tous les besoins constructifs et décoratifs qui peuvent
se présenter dans la pratique.
Kiï. 16i.
Kip'. 107
l'ig. 105.
ri»'. 100.
Fis. 166.
La construction des piliers de clôture en briques est
souvent négligée, comme le montrent les figures 1 et 5
de la PL 61 et la figure 9 de la PL 62, dans les-
quelles il n’existe aucune liaison entre le briquetage
décoratif, de 0'“.11 d’épaisseur, formant enveloppe, et
le blocage intérieur également en briques. Les piliers
de ce genre, que l’on trouve assez fréquemment em-
ployés, sans doute à cause de leur construction facile
et partant économique, sont assurément moins so-
— 44
Kig. 169.
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lides que ceux dont les briques de parement sont
i’iî. 170.
Fis. 171.
convenablement liaisonnées avec les briques de rem-
plissage. Au point de vue de la stricte économie,
comme à celui de la solidité, il y aurait certainement
Fig- 17
Fig. 17:i.
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avantage à former de béton le noyau de ces piliers
condamnables, mais de béton, disons-nous, pilonné
par couches peu épaisses et sans désemparer.
Fig. 171
Les /tÿ. 164 à 169 ci-dessus, se rapportant à des
piliers carrés en plan et de cinq grosseurs différentes.
Fig. 175.
Fig. 170.
de deux à six largeurs de brique de côté, indiquent
la manière de disposer les assises superposées. On
remarquera que toutes les assises d’un même pilier,
Fig. 177.
Kig. 178.
de la 164 à la 185, sont pareilles l’une à
l’autre, mais qu’elles se superposent après avoir pi-
voté l’une sur l’autre d’un quart de tour autour de
Fig. 170.
'“1
i
Taxe vertical de ce pilier. Dans la /îy. 169, le pilier
se raccorde avec un mur lui faisant suite. Excepté
Fig. 180.
dans la /îy. 164, chaque assise contient un certain
nombre de briques diminuées de longueur. Cette
dernière observation s'adresse à toutes les ligures qui
suivent (165 à 185).
Fig. ISI.
Les /iÿ'. 170 à 185 se rapportent à des piliers dont
le plan est disposé en croix grecque, simple ou
flanquée de redans saillants dans ses angles, et de
grosseurs diverses, depuis quatre jusqu’à dix lar-
geurs de brique, entre deux faces opposées. La /i^. 171
est une variante de la /€y. 170. Elle est plus facile à
10
— 42 —
Les piliers de forme cylindrique ou polygonale
s’emploient rarement dans les constructions en bri-
Fig. ISB.
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construire, mais présente des points aû qui restent
sans liaison. De même dans la fy. 176, variante de
la /i^. 175.
Fig. 18X.
173 est également une variante delà /fÿ'. 172.
Sa construction nécessite un nombre moindre de
briques diminuées de longueur, mais exige l’emploi
de morceaux de brique ô ô en parement, ce qui toute-
Fig. 134.
fois est sans grand inconvénient, la place qu’occupent
ces morceaux étant protégée par les angles saillants
voisins. Les mêmes morceaux de brique se trouvent
également &ihb dans 178, qui est une variante
de la fig. 177.
Fig. 183.
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ques, à cause de leur grande difücullé d'exécution.
Nous en donnons cependant un double exemple dans
les /?y. 186, 187, 188 et 189.
Fig 139.
PLANCHES LXIII k LXVII.
Clôtures de Cours et Murs de clôture.
Déjà, depuis la planche 59, nous avons quitté
l’étude des saillies combinées, mais nous ne sommes
encore que dans le groupe des motifs spéciaux et des
petits ensembles. Go n’est qu’avec la planche 68 que
nous aborderons les ensembles proprements dits.
Sur la présente série de planches, non plus d’ailleurs
que sur la suivante, nous ne dirons rien, pour laisser
à nos lecteurs leur liberté complète d’appréciation.
— 43 —
PLANCHES LXVIII A LXXY.
Ensembles.
Planche LXVIII. — Hôtel à Passy, par M. Lemaire,
architecte. Emploi d’un appa-
reil de fantaisie au 1" étage
et de l’appareil n“ 5 au rez-de-
chaussée.
Planche LXIX et LXX. — Maison de campagne, à
Neuilly-sur-Seine, par M. Ga-
land, architecte. Emploi de
l’appareil n“’ 1 et 2 par bandes
dans les frises. Linteaux en
pierre ornés de faïences.
Planche LXXl. — Maison decampagne, à Trouville,
par M. Helaistre, architecte.
Emploi de l'appareil n'’ 3.
Planche LXXII. — Pavillon de concierge, à Heuilly-
sur-Seine, par M. Galand, ar-
chitecte. Appareil ii® 5 au rez-
de-chaussée et n° 3 au premier
étage.
Planche LXXHI. — Pavillon de concierge, à Neuilly-
sur-Seine, par M. Galand, ar-
chitecte. Appareils mélangés,
de fantaisie, principalement.
Planche LXXIV. — ^ Écuries à Paris, par M. Feine,
architecte. Appareils mélangés .
Frises et allèges ornées de
faïences.
Planche LXXV. — Constructions diverses : Réser-
voir-belvédère, appareil a® 2.
Petits chalets à ossature de
charpente et remplissages en
briques (appareil n® 1).
Nous ne pouvons terminer la description des planches do cet ouvrage, sans appeler l’attention des amateurs
de belles œuvres sur leur exécution parfaite. Le tracé des joints blancs sur des briquetages de couleurs diverses
et destinés à petite échelle, exige des soins iiitinis et de nombreuses révisions, qui se traduisent finalement
par des dépenses considérables; aussi n’avait-on jamais, jusqu’à présent, môme essayé de faire des façades pareilles
à celles qui foisonnent ici. Si donc le lecteur, pir hasard, découvre quelque erreur ou quelque omission dans
le tracé des joints de briques sur ces façades, il la pardonnera et n’en devra pas moins à Fauteur, comme à ses
éditeurs, des félicitations méritées.
C. H ETAIN.
PARIS. — IMPRIMERIE C. MAHPON ET E. FLAMMARION, RUE RACINE, il).
PL. 1
LA BRIQUE ORDINAIRE
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Duckep & Editeurs.
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par' A. FEIEIE, Apch^®
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